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Valérie Sardin

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À quand la prochaine Sylvie Fréchette?

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Valérie Sardin Catégorie : Amateur Mots-clés : jeux du canada Publié dans le groupe:
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La nage synchronisée est l’un des 21 sports présentés aux Jeux du Canada. Ce ballet aquatique, qui semble si facile lorsque l’on regarde les nageuses, demande souplesse, puissance, créativité et endurance. Notons que les nageuses doivent dépenser une énergie folle sans oxygène pendant 30 à 40 secondes. Leurs battements cardiaques sous l’eau varient entre 170 et 200 par minute, un effort physique considérable.

Après la victoire de Sylvie Fréchette aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, il y a eu un creux en nage synchronisée au Canada. En fait, la seule autre médaille olympique remportée par le pays dans cette discipline a été lors de l’épreuve par équipe aux Jeux de Sydney en 2000. Le pays sort tranquillement de cette période difficile grâce à une initiative mise en place par Synchro Canada. Après les Jeux Olympiques de 2008, l’organisation a pris la décision de centraliser les opérations au Centre multisports de Montréal (piscine olympique). De cette façon, les 24 meilleures nageuses du pays ont été sélectionnées pour faire partie de ce programme élite. Elles s’entraînent 40 heures par semaine, 8 mois par année avec un programme rigoureux et structuré. Les résultats de cette importante décision se sont alors faits sentir sur la scène internationales avec, entre autres, l’essor de Marie-Pierre Boudreau-Gagnon et Chloé Isaac. Qui dit bons résultats, dit meilleur financement pour les provinces, donc meilleurs entraîneurs et ainsi de suite. La roue a recommencé à tourner dans le bon sens.

L’impact de cette centralisation se fait aussi sentir au niveau de la relève québécoise. Pendant ces Jeux du Canada, Jacqueline Simoneau, âgée de 14 ans seulement, a récolté l’or dans toutes les épreuves où elle était inscrite (solo, duo et en équipe). La jeune athlète fait fureur dans le monde de la nage synchronisée, elle qui a commencé ce sport il y a 5 ans à peine. Depuis ses débuts, elle a été championne provinciale trois années consécutives ainsi que la championne canadienne en 2010 (en solo, duo, équipe, figures et combo). Elle a été nommée athlète de l’année 2010 par Synchro Canada et faisait partie des finalistes au gala Sports Québec dans la catégorie athlète de l’année. L’avenir est prometteur pour cette petite nageuse qui est un espoir pour les Jeux de Rio en 2016. Ses succès sont évidemment dus à son grand talent mais aussi à la qualité des entraîneurs ainsi qu’à la structure qui l’entoure. Elle est peut-être la prochaine Sylvie Fréchette, qui sait?

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Un héritage de 45 millions

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Valérie Sardin Catégorie : Amateur Mots-clés : jeux du canada Publié dans le groupe:
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Le joyau des Jeux est le Centre des Jeux du Canada. Ce bâtiment de plus de 176 000 pieds carrés, qui comprend des infrastructures à la fine pointe de la technologie, accueille les épreuves de gymnastique artistique, de badminton et de nage synchronisée. On dit que tout a été pensé minutieusement par les artisans du projet, des matériaux de construction jusqu’à la lumière du jour présente dans chacun des différents environnements. L’édifice comprend une piscine de 8 couloirs de 25 mètres de longueur, 4 immenses gymnases, une piste de course intérieure de 200 mètres, un studio de danse, un centre d’entraînement et plusieurs autres salles multifonctionnelles. Il a même été bâti en respectant le programme LEED dont l’acronyme signifie « Leadership in Energy and Environmental Design ». En d’autres mots, c’est un système de pointage qui encourage les bâtisses écologiques en y examinant le choix des matériaux, le design, l’innovation, la qualité de l’environnement ainsi que l’optimisation de l’eau et de l’énergie.

En fait, on pourrait dire que cet établissement est le Centre Claude-Robillard des temps modernes. On y retrouve des grandes douches, de beaux vestiaires et même une essoreuse à maillot de bain!

Le seul hic, selon moi, c’est que contrairement à l’édifice montréalais, ces installations ultra modernes n’ont pas d’estrades permanentes. Il y a actuellement des estrades temporaires qui peuvent asseoir plus de 500 spectateurs mais elles seront retirées à la fin des Jeux. Quelques aires ouvertes permettront alors d’accueillir un petit public mais sans plus. Qu’arrivera-t-il si une fédération sportive souhaite tenir un événement d’envergure ici? Elle devra débourser des frais supplémentaires pour assurer des places assises et je pense que ce facteur pourrait-être un frein pour beaucoup de ces organisations. Cet investissement fait par la municipalité d’Halifax avec l’aide des gouvernements fédéral et provincial se veut un gage pour l’avenir. Je trouve donc étonnant de voir qu’on ait pu négliger cet aspect plutôt essentiel lors de compétitions de haut niveau.

Mise à part ce point, qui est assez important à mon avis, j’avoue que l’établissement est tout simplement superbe. Je dois aussi dire que cet héritage de 45 millions de dollars demeurera un lieu idéal pour l’entraînement des athlètes locaux ainsi qu’un endroit privilégié pour les résidents qui bénéficieront de ces installations. Pour terminer, n’oublions pas qu’il deviendra aussi un souvenir impérissable de ces Jeux!

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Une équipe qui roule sur l'or

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Valérie Sardin Catégorie : Amateur Mots-clés : jeux du canada Publié dans le groupe:
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L’équipe québécoise de basket-ball en fauteuil roulant est inspirante. Pour la 3e fois consécutive, les joueurs affrontaient les ontariens en finale pour défendre leur titre de champion. Dès le début des Jeux, l’équipe appréhendait ce match ultime contre les ontariens, ils savaient depuis longtemps que cette province serait leur plus grand rival. Le public et les athlètes aussi étaient bien au courant de cette rivalité. Les partisans attendaient avec impatience ce moment et ils s’étaient déplacés en grand nombre pour assister à ce spectacle épique; la salle était pleine à craquer, l’ambiance à son comble, le match pouvait commencer.

Le Québec a su s’imposer et prendre une avance dès les premières minutes de jeu. Les ontariens ont répliqué régulièrement mais sans jamais être capables de rattraper la marque de leur adversaire. À la mi-temps, les québécois menaient par 15 points. Il est parfois tentant de prendre pour acquis cette avance et d’avoir un certain relâchement en 2e demie. Ce ne fut pas le cas. Les joueurs savaient que le match ne serait pas facile et qu’ils devaient se battent jusqu’à la dernière minute de jeu pour assurer la victoire. C’est ce qu’ils ont fait, ils sont allés chercher l’or pour la 3e fois de suite aux Jeux du Canada avec un pointage final de 77 à 63.

Ils ont remporté leurs sept parties ici et ont accumulé un total de 442 points, soit 97 de plus que les ontariens, leur plus proche rival. Comme on dit, ils sont trop forts pour la ligue! En y pensant bien, l’équipe du Québec avait l’avantage d’être beaucoup plus profonde que celle de l’Ontario. En fait, sept joueurs québécois en étaient à leur 2e Jeux du Canada contre trois du côté ontarien. L’expérience a donc été payante. La chimie entre les joueurs québécois était bien établie et visiblement efficace. Par contre, ces joueurs en sont à leur dernier Jeux du Canada étant donné leur âge. Seront-ils en mesure de défendre leur titre une 4e fois de suite avec une équipe jeune et renouvelée lors des prochains Jeux? Est-ce que cette équipe roulera sur l’or comme l’ont fait les trois dernières?

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Un sport fascinant

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Valérie Sardin Catégorie : Amateur Mots-clés : gymnastique jeux du canada Publié dans le groupe:
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Il est fascinant de voir les gymnastes s’exécuter. Que ce soit en équilibre sur la poutre ou en plein envol sur les barres asymétriques, on ne réalise pas toujours les années de travail derrière ces mouvements complexes. Généralement petites, elles ont une musculature compacte (du moins en gymnastique artistique), définie et puissante. Pour se rendre à un haut niveau, les filles doivent commencer jeune, très jeune. Ce n’est pas comme l’haltérophilie où l’on peut découvrir une passion vers l’adolescence pour se rendre plus tard aux Olympiques. Pour maîtriser les différents appareils, pour avoir la flexibilité et toutes les aptitudes nécessaires pour atteindre les sommets de la gymnastique artistique, les athlètes débutent vers l’âge de 4 ou 5 ans. Leur vie est ensuite entièrement consacrée au perfectionnement de leur art. Le gymnase devient leur 2e maison et elles y passent des heures par semaine après l’école.

La gymnaste québécoise Nansy Damianova était une des deux canadiennes présentes lors des Jeux Olympiques de Pékin. Comme plusieurs autres athlètes, elle a vécu le « blues » des olympiques à son retour. N’ayant en tête qu’un seul et ultime objectif pendant toutes ces années, elle a eu une sérieuse remise en question lors de son retour à la réalité. Maintenant que j’ai vécu mon rêve d’aller aux olympiques, qu’est-ce que je fais? Quel est mon but dans la vie? Elle a donc pris plusieurs mois de repos pour faire le vide et comprendre que tout son univers était centré sur son sport.

Ici, aux Jeux du Canada, il y a un peu plus de 70 gymnastes âgées entre 12 et 18 ans. La plupart d’entre elles n’atteindront jamais les olympiques mais pourront tout de même se vanter d’avoir performer à un haut niveau de compétition. En fait, seulement deux à trois (toutes ontariennes) auront peut-être la chance de représenter notre pays à Londres (Sabrina Gill, Mikaela Gerber et Silvia Colussi-Pelaez). D’ailleurs, si vous voulez voir ces filles en action et que cette discipline vous intéresse, Montréal tiendra l’International Gymnix du 10 au 13 mars prochain au Centre-Claude Robillard. La majorité des athlètes présentes aux Jeux du Canada seront en action pendant cette compétition. L’événement comportera un volet junior de calibre très élevé et l’élite mondiale en provenance de plus de dix pays sera aussi place. Allez-y! Vous verrez bien que c’est fascinant à regarder!

Visitez le www.internationalgymnix.ca

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La saveur du jour

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Valérie Sardin Catégorie : Amateur Mots-clés : ringuette jeux du canada Publié dans le groupe:
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Quand on parle de saveur, on pense souvent à l’art culinaire et aux merveilleuses sensations que nos papilles gustatives peuvent nous apporter. Chaque endroit a ses propres spécialités et Halifax n’y échappe pas. Avec le 2e plus grand port naturel au monde, nul doute que les pêcheurs en profitent et que les amateurs de poissons et fruits de mer sont comblés. La chaudrée de fruits de mer est d’ailleurs une des incontournables de la place. Nous sommes entrain de tester les différents restaurants pour déterminer le top 3 des meilleurs endroits pour y déguster cette spécialité si réconfortante lors de journées froides. Mise à part les délices de la table, Halifax offre aussi des moments sportifs savoureux et uniques durant ces Jeux. J’ai eu la chance de vivre un de ces moments croustillant lors du match de ringuette de l’équipe du Québec contre celle de la Colombie-Britannique.

À l’époque, les équipes de ringuette de l’Ouest du pays étaient renommées pour être les plus fortes. Aujourd’hui, l’Ontario et le Québec ont repris du poil de la bête pour devenir de plus en plus dominantes et les filles du Québec nous l’ont bien démontré. Elles en étaient à leur 3e match après avoir subit une défaite aux mains des Ontariennes et une victoire face à la Saskatchewan. Avant même la fin de la première minute de jeu, la capitaine Geneviève Pepper a marqué avec l’aide de sa co-équipière Kim Aspiro. Un but important qui a donné le ton à la rencontre. Les filles de la Colombie-Britannique ont bien tenté d’ouvrir la machine durant les quatre avantages numériques qu’elles ont eu en 1ère période mais rien à faire, la gardienne québécoise Claudie Carpentier protégeait l’enclave avec brio. Les québécoises ont même réussi a déjoué l’équipe adverse en désavantage numérique pour prendre une avance de deux points après la 1ère période de jeu.

La 2e période était un festival de buts! D’abord les québécoises ont commencé en force avec un 3e but et ensuite, les filles de l’Ouest ont répliqué quelques secondes plus tard pour porter la marque à 3 – 1. L’équipe du Québec ne s’est pas laissé déconcentrer et la capitaine est revenue à la charge pour marquer son 2e du match. Les québécoises ont encore eu quatre pénalités dans cette période. L’une d’entre elles leur à coûter un but mais elles ont tout même poursuivit sur leur lancée pour terminer le match à 5 à 2. Elles sont donc assurer de passer à la ronde des qualifications.

Après avoir vu leur jeu et constater leur confiance lors des entrevues, je suis convaincue qu’elles se rendront en finale. Leur jeu est fluide, elles anticipent les réactions de leurs adversaires et la chimie entre les joueuses est tout simplement superbe à voir. Voilà pourquoi cette équipe est ma saveur du jour! Pour ce qui est des meilleures chaudrées de fruits de mer en ville, je vous ferai parvenir les résultats de notre sondage maison dès que nous aurons complété notre tournée!

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