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Stéphane Langdeau

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La clarté des ténèbres!

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J’ai été surpris de lire le texte du journaliste Larry Brooks aujourd’hui dans le New York Post.
Il explique pourquoi il est primordial de connaître les détails des propositions de l’AJLNH et celles de la LNH.
Dans une négociation, chacun dira qu’il faut faire des compromis mais quelques fois, ces compromis peuvent être trompeurs.

Il y a une semaine, l’Association a proposé un changement à la façon d’établir le plancher et le plafond salarial pour les saisons à venir. Au lieu d’un écart de 16 millions entre le plancher et le plafond, l’Association proposait de l’établir à 20 % du point milieu.

En clair, si le plancher est à 44 millions, le plafond est donc à 60. Le point milieu est fixé à 52 millions de dollars. En prenant 20 % de 52 millions, on arrive à un plancher de 41,6 millions et un plafond de 62,400. Il est clair que cette mesure pourrait permettre aux équipes moins nanties de demeurer dans la course et d’épargner quelques dollars au passage.

Savez-vous quoi? La Ligue a dit oui!... Voilà un rapprochement important entre les deux parties, pourront penser certains. Tout cela n’était que du vent. Le New York Post a appris que le 20 % ne serait appliqué qu’à partir d’un point milieu fixé à 80 millions de dollars. Merde! Il y a un écart de 28 millions entre l’offre des joueurs et la décision des propriétaires.

Comment pensez-vous que les médiateurs vont réagir lorsqu’ils vont prendre connaissance de cette partie du dossier?

Si la Ligue estime faire un pas envers les joueurs, n’est-ce pas une grande illusion! Même lorsque la lumière s’allume, la noirceur est toujours présente.

Traduction et adaptation libre du texte de Larry Brooks, New York Post

Stéphane Langdeau
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matthei a dit...

Bonjour Capitaine, je suis désolé d'avoir apporter des points qui effetivement on été pris sur le blog du journaliste Martin Leclerc. Des points qui a mon sens etait tres réaliste concernant le lock-out, j'en suis désolé je ne savais pas que c'était interdit.

Je ne recommencerai plus...

jean-pierre rainville a dit...

Quand les deux partis surmontent leur vision de tunnel, et si les médiateurs résolvent leur impasse actuelle, ce serait une extrêmement chose utile de mettre en place, des indications, consenties par les deux partis, pour aider et expédier les negociations des contrats futur.
L'arme du "lockout", possédée par la ligue et les gouverneurs, devrait être terminé, et des nouvelles règles établies et adhéré à, pour futur negociations.
Ceci éliminerait de tuer le jeu, produisant des grandes pertes de salaire, qui affaiblit et blessent financièrement les deux côtés, et montrerait beaucoup plus de respect pour le soutien des fans, bientôt rejeté.

Le Capitaine a dit...

Bonjour Matthei, par respect des droits d'auteur, les copiés/collés sont interdits sur le site, incluant les billets et les commentaires.
Vos commentaires sur ce billet ont été effacés puisqu'ils ont été copiés du blogue du journaliste Martin Leclerc, sur le site de Radio-Canada.

Merci de votre compréhension et pour toute question ou commentaire, écrivez-nous à capitaine@rds.ca

Simon Mailhiot a dit...

@Matthei,

à ma connaissance, bien que je ne suis pas un fervant connaisseur du droit du travail tant Canadien qu'Américain, je suis un peu moins néophyte sur les contrats. Chose certaines, les contrats sont signés par trois 'personnes' : le joueur, l'équipe, et la ligue;

Donc, normalement, en contrat, c'est l'endroit où physiquement tu signe qui vaut pour l'endroit de l'entente. Les bureaux de la Ligue étant à NYC, C'est effectivement le droit de New York qui prévaut (sauf stipulation contraire).

Je ne crois pas que la dissolution soit une solution, puisque l'anti-trust ne serait valide que s'ils avaient jouer sans contrat de travail - ce qu'ils n'ont pas fait! L'anciènne Convention les protèges des lois anti-trust américaine... Donc, aucune crainte réelle de la part de la ligue sur la dissolution. Cela ne ferait que ralonger le débats et le lock-out.

Stéphane Provost a dit...

Voici mes commentaires, les joueurs menace de dissoudre leur association en espérant avoir gain de cause sur les propriétaires? Si j'étais à leur place, j'y penserais à deux fois. Si l'association des joueurs n'existe plus, probablement que les propriétaires auront à rembourser le salaire des joueurs mais seulement après plusieurs années de débats juridique et ce sans garantie. De plus, n'ayant plus d'association, il n'y aurait plus de convention donc encore moins de partage des revenus. Mon avis à ce sujet est qu'il est inconcevable que les propriétaires partage 50% de leur revenu avec les joueurs aujourd'hui avec les salaires que les joueurs empoche avec leur contrat. Le partage des revenus avait probablement sa raison d'être il y a 30-40 ans passé car le salaire des joueurs étaient beaucoup moins élevé si on compare au salaire des gens moyens comme nous, mais plus aujourd'hui si on tient compte que le salaire minimum d'un joueur est d'environ $850K/an.

michel dubord a dit...

La ligue s'obstine a garder des equipes dans des marches non-profitables et veulent que les joueurs encaissent les pertes.

Pourquoi refuser le transfere des Coyotes a Quebec ou il pouraient peut etre faire du profit. Betman prefere garder les Coyotes a Phoenix et perdre 34,000,000 par annee. J'n'y comprend absolument rien.

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