La fièvre des séries continue! Dès 19h, les Flyers affrontent les Rangers sur RDS! Et dès 21h30, le baptême des séries pour Patrick Roy derrière le banc de l’Avalanche face au Wild, toujours sur RDS! Rejoignez d’autres amateurs sur le Clavardage en direct

Patrick Leduc

Patrick Leduc

Homme | ans

137
coéquipiers
100
abonnés


241094 visites

Suivez-moi sur Twitter: @patleduc15
140 caractères

Dernière connexion:

Minimiser
Mes Groupes
Minimiser
Mes Coéquipiers
Minimiser
Mur de commentaires
Minimiser
Mots-clés populaires

Vacances de Noël

Vues:2131 4 votes

La plupart des championnats font relâche durant le temps des fêtes mis à part la Premier League et ses matchs du Boxing Day, Cette fois, je me range du côté de la majorité et je prends congé de vous jusqu’à la nouvelle année!

Je vous souhaite de passer un joyeux temps des fêtes. J’ai hâte de vous retrouver en 2012 dans ce qui promet d’être une année faste dans le monde du soccer. Je vous donne rendez-vous sur les ondes de RDS pour connaître le dénouement d’une saison haletante en EPL, pour vivre les surprises de l’Euro 2012 et faire la découverte du tournoi olympique de Londres, sans oublier la saison inaugurale de l’Impact en MLS!

Résumé des bons coups de l’Impact au 5@7


Je vous laisse avec quelques cadeaux pour le temps des fêtes.

Top 10 Champions League 2010-11


Des buts de quelques favoris à l’Euro 2012

Top 5 Pays-Bas dont 2 d’Arie Haan! Wow!

Meilleurs buts de la Sélection Espagnole

Top 10 Allemagne (Coupe du Monde)

Feed

Le puzzle de Jesse Marsch

Vues:5492 1 vote

Avec la mise sous contrat de Patrice Bernier, l’Impact compte maintenant sur 22 joueurs dans sa formation. L’équipe est sans contredit plus forte grâce à l’acquisition de Bernier, mais on est en droit de se demander comment l’entraîneur Jesse Marsch alignera ses pièces lorsqu’on entamera la saison le 10 mars à Vancouver.

L’effectif se divise de la façon suivante : 3 gardiens, 7 défenseurs, 9 milieux et 3 attaquants. Avant que vous n’en fassiez un débat, sachez que j’ai fait cette répartition moi-même. Or, je conviens que le compte pourrait changer si on considère que Gardner, Camara et Brovsky peuvent évoluer autant au milieu qu’en défense. C’est aussi le cas pour Gersen Mayen, qui est inscrit en tant que défenseur sur le site du club, alors que je me souviens qu’il était milieu de terrain quand Chivas USA l’avait prêté à Miami.

L’effectif de l’Impact au 20 décembre 2011

Vous conviendrez que les besoins les plus pressants de l’Impact se situent dorénavant à l’attaque. Le club ne compte que trois avants naturels et l’un d’eux, Brian Ching, ne démontre toujours pas d’intérêt à l’idée de rejoindre Montréal. Si l’Impact nous réserve d’autres annonces d’ici à l’ouverture du camp, je suis prêt à parier que c’est dans ce département que ce feront les ajouts.

Joueur désigné? Recrue de l’étranger? On doit aussi penser au repêchage du 12 janvier où le club montréalais aura le premier choix. À ce sujet, Marsch mentionnait en entrevue qu’il avait encore deux joueurs dans sa mire. Au même moment, les rumeurs courent que la MLS aurait signé des ententes avec les espoirs Darren Mattocks et Andrew Wenger. Faites vos mises! Mais sachez que le premier est attaquant et le second, défenseur.

Enfin, il ne faut pas oublier que Jesse Marsch a invité cinq joueurs de l’édition 2011 du club à faire partie du camp d’entraînement au Mexique. Parmi ceux-ci, on trouve trois autres attaquants en Eduardo Sebrango, Reda Agourram et Mircea Ilcu. Il ne serait donc pas surprenant qu’un ou deux de ceux-ci soient retenus pour renforcer l’artillerie montréalaise.

Le pronostic est certes moins encourageant pour Simon Gatti et Nevio Pizzolitto qui jouent à des positions déjà fortement occupées mais il ne faudrait pas les écarter si rapidement pour autant.


Des schémas possibles

Le barrage d’annonces successives de l’Impact a le mérite de susciter un intérêt grandissant envers l’équipe. Bien qu’elle n’ait encore disputé aucun match, je suis le premier à reconnaître que l’équipe mise sur pied par Marsch et compagnie paraît très compétitive sur papier. J’en ai fait part à l’entraîneur lors d’une conversation à bâtons rompus. Il m’a avoué candidement qu’il n’en espérait pas tant lui-même!

Bien qu’on sache que certaines pièces viendront s’ajouter au puzzle, j’ai envie d’imaginer à quoi ressemblerait le système de Marsch s’il devait commencer la saison aujourd’hui. Qui mettriez-vous à quel poste si vous étiez entraîneur de l’Impact?

Pour vous inspirer, je vous propose deux schémas tactiques assez classiques dans lesquels j’ai placé les joueurs sous contrat aux positions qu’ils sont susceptibles d’occuper. J’admets avoir pris quelques libertés dans ces dispositions. Également, je me garde pour l’instant de proposer un onze partant. Par ailleurs, il est fort possible qu’on opte pour une autre formule tactique qui conviendrait mieux aux joueurs. Un système 4-5-1 semblerait assez logique en vertu du nombre de joueurs à chaque position.

4-4-2 et 4-3-3

Allez, je vous quitte là-dessus. Laissez parler l’Arsène Wenger, le Mourinho ou encore le Jesse Marsch (!) qui sommeille en vous.

Feed

Impact 2012: espresso ou caffè americano?

Vues:5599 2 votes

Repêchage, ballottage, signatures de contrats, invitations au camp... On connaît maintenant la majorité des joueurs qui porteront le nouveau maillot du club mais on se demande encore à quoi ressemblera l’Impact sur le terrain en MLS.

J’ai eu l’occasion dernièrement de faire connaissance avec des membres de la nouvelle équipe technique de l’Impact. Après Jesse Marsch la semaine dernière, j’ai rencontré Adam Rotchstein, un autre entraîneur américain qui occupe le poste de préparateur physique du club. Riche d’expériences de travail en Turquie et en Pologne, Rotchstein possède aussi un bagage en MLS. Il a même déjà travaillé avec Marsch alors que les deux hommes ont coïncidé à Chivas USA en 2009.

Le nouveau préparateur physique de l’Impact, Adam Rotchstein

J’ai sollicité ces rencontres afin de mieux cerner le projet de jeu de cet Impact à la sauce américaine. L’identité du club bleu-blanc-noir (peut-on encore l’appeler ainsi depuis le dévoilement du maillot?) est appelée à changer avec son passage en MLS sans pour autant qu’on renie ses origines. Et dans cette expansion, on mise aussi sur une évolution du onze montréalais. Basta l’espresso court, l’heure est au caffè americano?

S’inspirer de nos voisins du Sud

Les Américains ont accompli d’énormes progrès au niveau national depuis la CM 94. À l’époque, l’écart aus soccer entre notre pays et le leur n’était pas si grand. Depuis le lancement de la MLS en 96, le nombre de joueurs pouvant évoluer en équipe nationale a décuplé chez nos voisins du sud. En regardant la quantité d’académies qui y existe aujourd’hui ainsi que la qualité du travail, il y a de nombreuses leçons à tirer pour le soccer canadien.

La réussite américaine n’explique pas pour autant qu’on ait nommé Marsch à la tête du club montréalais mais j’ai le sentiment qu’en faisant ce choix, la direction de l’Impact espère obtenir de meilleurs résultats à court terme que ses compatriotes de Toronto et Vancouver. Un succès instantané qui lui permettrait de cimenter son statut d’équipe majeure à Montréal chère au coeur des partisans locaux.

Pour y arriver, Marsch et compagnie ont une idée assez claire de ce qu’ils exigeront de l’équipe. On peut s’attendre à voir un groupe très en forme sur le terrain. Quand on lui demande ses objectifs pour 2012, le préparateur physique de l’Impact, Adam Rotchstein dit qu’il souhaite: “construire une équipe capable de jouer de manière ‘physique’ pendant 90 minutes et plus, et dont les partisans pourront être fiers peu importe le résultat final.”

Une équipe physique

“Le ‘physique’ est important peu importe le championnat dans lequel on évolue, mais ça l’est davantage en MLS où les joueurs sont particulièrement forts physiquement.” Selon Rotchstein, cela s’explique en partie parce que la culture américaine valorise les athlètes “complets”. La salle de musculation fait davantage partie des mœurs en Amérique du Nord qu’en Europe où l’on donne la priorité à l’aspect technique. Ces différences culturelles affectent aussi le style de jeu.

Pour Marsch, ce style ressemblera d’une certaine façon à celui de l’équipe nationale américaine à la dernière Coupe du monde. Rappelons que Marsch était assistant à Bob Bradley dans cette sélection. Mais Marsch préfère parler de manière de jouer plutôt que de système en soi: “je ne suis pas accro à un système plus qu’à un autre. En bout de ligne, le système sera conçu en fonction de ce qui met le plus en valeur les joueurs.” 4-3-3? 4-4-2? On peut encore spéculer.

Marsch aime “qu’on mette le ballon au sol, qu’on le fasse circuler.” Mais son expérience en tant que joueur dans le circuit l’incite à appréhender une réalité dans laquelle l’équipe ne domine pas nécessairement la possession du ballon d’où la nécessité de s’adapter. Reconnu pour sa fougue en tant que joueur, l’entraîneur recrue pense-t-il pouvoir transmettre son désir de vaincre à ses protégés? “Je ne suis pas inquiet que les joueurs vont percevoir l’intensité dans le message que je vais leur passer!”

Marsch – un homme intense et ambitieux!

Marsch misera sur un groupe composé de joueurs d’expérience qui imposeront une mentalité gagnante (Arnaud, Ricketts) et de jeunes qui veulent prouver quelque chose (Valentin, Nyassi, Braun). Sans poser d’objectif concret au niveau de la performance, on sent que l’entraîneur américain a de l’ambition pour cette première saison. Lorsqu’on lui rappelle qu’il a fait partie d’une équipe d’expansion – le Chicago Fire – qui avait tout raflé en 1998, il reconnaît qu’il s’agit d’un bon modèle duquel s’inspirer.

Intriguant. On a tous hâte de voir le produit final sur la pelouse (artificielle) en mars 2012. Mais j’ai comme l’impression qu’il manque encore un ingrédient ou deux à la mixture. Du lait? Du sucre? Une petite liqueur? Qu’en pensez-vous?

Feed

Tactique, brio et persévérance: histoire d'un Clasico

Vues:5201 4 votes

Le sourire. Ce sourire, c’est celui que j’ai accroché au visage depuis la victoire du Barça face au Real samedi après-midi. Je prends le temps d’ajouter ma voix – j’essaierai de ne pas trop fausser – au concert d’éloge qui se fait entendre dans les médias du monde: d’Espagne, d’Angleterre ou de France via Argentine

Malgré un faux pas dans la première minute de jeu qui permettait à Madrid de prendre les devants, les Blaugranas ont dominé les Merengues pour revenir de l’arrière et remporter le match 3 buts à 1.

Si le résultat fait plaisir aux partisans culés il faut reconnaître qu’il n’est pas le fruit du hasard. Le Barça a dû travailler sur plusieurs fronts pour prendre la mesure des Madrilènes. La victoire n’aurait probablement pas été au rendez-vous sans de savants ajustements tactiques et de brillantes performances individuelles sans parler de la persévérance dont fait encore preuve ce groupe.

Une évolution tactique

Depuis plusieurs années, le Barça est associé au système 4-3-3 qu’il hérite des modèles néerlandais. L’entraîneur Josep Guardiola nous a toutefois habitué à plusieurs variantes tactiques dans ses alignements. On pensait même qu’il opterait pour une formation ne comptant que trois défenseurs pour la visite au Santiago Bernabeu.

Guardiola a toutefois choisi d’entamer la rencontre avec ce qui paraissait sur papier être un 4-3-3 avec le retour de Puyol et Piqué dans la charnière centrale. Le changement de système survient à mi-chemin en 1ère demie alors que le pressing de Madrid neutralise encore le Barça. Guardiola demande alors à Alves d’occuper un poste beaucoup plus avancé sur le flanc droit tandis que Busquets compense en alternant entre le milieu et la défense. Les permutations entre Cesc, Alexis et Iniesta permettent également à Messi d’obtenir plus d’espace que lors des derniers duels entre les géants espagnols. Il faut aussi dire que Mourinho n’a pas assigné de marqueur pour le petit Argentin comme il avait demandé à Carvalho de le faire en Super Coupe. Sans que Messi n’ait marqué samedi, il a été à l’origine du premier et du troisième but avec ses conduites de balle à partir du milieu de terrain.

Les différents schémas de l’ère Guardiola

En bout de ligne, certains observateurs concluent que le Barça a joué une forme de 4-4-2 pour venir à bout de l’équipe de Mourinho. Un dispositif assez surprenant. Mais plutôt que de jouer sur les mots – et les chiffres – je constate que le « Pep Team » trouve intuitivement des solutions pour déjouer ses adversaires. Son équipe arrive à créer et profiter des espaces mieux que n’importe quelle autre équipe au monde. Cela fait partie de leur identité, bien plus qu’un quelconque système.

La formation du Barça samedi


Le brio d’Iniesta et de Messi

Si cette équipe est si spéciale, c’est aussi parce qu’elle est composée de joueurs qui s’expriment de façon optimale dans un collectif qui les met en valeur. C’est une des raisons qui explique le rendement inférieur de Lionel Messi avec l’équipe d’Argentine où l’on mise trop sur les individualités.

Messi a encore une fois démontré à quel point il est rapide et dangereux sur le premier but. Une action qui semblait venue de nulle part.


Toutefois, c’est Andres Iniesta qui mérite le titre de joueur du match avec son rendement hors norme. Je préfère laisser parler les images car je manque de mots pour décrire la grâce de ce joueur génial.

Dribbles, Sombrero, Grand Pont


La persévérance

Y a-t-il pire façon d’entamer un match qu’en commettant une bourde qui donne les devants à l’autre équipe? Parlez-en à Victor Valdes qui a ainsi accordé après 23 secondes le but le plus rapide de l’histoire lors des Clasicos.

Loin de se dégonfler, le gardien catalan a persisté dans sa façon de distribuer le ballon avec ses pieds, ce qui constitue normalement l’une de ses forces. Son attitude a d’ailleurs suscité l’admiration de Guardiola qui a cité son gardien en exemple pour illustrer le courage de son équipe.

Toutes les passes de Victor Valdes

Il aurait pu aussi nommer son capitaine Carles Puyol dont la performance en défense avait de quoi inspirer ses coéquipiers. Puyol a vieilli et il a souffert de plusieurs blessures depuis l’an dernier mais il a brillamment répondu à l’appel de Guardiola samedi pour neutraliser un Cristiano Ronaldo qui a déjà connu des jours meilleurs.


Je vous invite à me faire vos commentaires ainsi qu’à suivre le match Chelsea vs Manchester City ce lundi à 14h55 sur RDS. Je serai en ligne pour le clavardage sur la page RDS Soccer.

Feed

Man U, Jesse Marsch et Clasico

Vues:2690 3 votes

Billet pêle-mêle pour donner le ton à un week-end surchargé. La semaine a été éprouvante pour tous les Mancuniens. Red Devils et Citizens se sont faits larguer de la compétition phare sur le Vieux Continent, la Ligue des Champions. Le deuil devra être de courte durée puisque la Ligue anglaise reprend samedi matin avec le match entre Manchester United et Wolverhampton (RDS 9h55). Dans le cas de City, ils en auront plein les bras lundi contre Chelsea (RDS 14h55).

L’échec en Europe ne se traduit pourtant pas par des ratés semblables en championnat. Accroché à la 2ème place en Ligue, Man U souffre depuis la mi-octobre d’anémie offensive. Si la défense va mieux, c’est en attaque que ça se corse. La blessure à Chicharito n’aidera pas la cause du club de Sir Alex qui doit souhaiter un réveil de Wayne Rooney. Fans des Red Devils, que feriez-vous pour relancer votre équipe à la place de Ferguson? On abordera ce thème durant l’avant match de samedi.

À l’occasion du duel de titans entre Chelsea et Manchester City, je vous invite à échanger avec moi durant la rencontre (et sans que votre patron s’en rende compte!) par le biais d’un clavardage sur le Grand Club RDS dès 14h55 lundi.


Entrevue avec Jesse Marsch

J’ai eu le privilège de m’entretenir pendant une trentaine de minutes avec Jesse Marsch cette semaine lors d’une visite au Stade Saputo. Le nouvel entraîneur de l’Impact a été généreux dans ses réponses tout en restant diplomate… On sait déjà qu’il n’a pas juste des amis ailleurs en MLS. Pouvez-vous deviner son choix comme pire stade de la ligue?

Nous vous présenterons quelques courts extraits de l’entrevue lors de la mi-temps du match de samedi entre Manchester United et Wolverhampton. Dans un des segments retenus, Marsch nous parle des objectifs de l’Impact en 2012. Quels seraient vos objectifs si vous étiez à sa place?

D’autres parties de l’entretien seront présentées éventuellement à l’approche du repêchage de la MLS qui aura lieu le 12 janvier à Kansas City. Je vous tiens au courant!


Enfin, je ne peux vous quitter sans faire allusion au Clasico de samedi. Je suis nerveux (je le suis toujours lorsque Barça et Madrid se rencontrent). Ma crainte vient cette fois du fait que le Real de Mourinho semble prêt à mettre fin à la séquence invaincue du Barça lors de ces duels.

Chose certaine, le Barça de Guardiola ne fera pas de compromis sur son projet de jeu. Et je resterai fidèle à la philosophie des Blaugranas peu importe le résultat.

C’est juste que j’ai un peu peur qu’à l’issue du match, je me sente comme un fan des Red Devils en ce moment …

Allez, je vous laisse sur un petit souvenir de mon récent passage à Barcelone. Courage, et Visca el Barça.

Feed

L'héritage poétique de Socrates

Vues:1891 1 vote

Coudonc, les lundi se suivent et se ressemblent cet automne. Ça n’incite pas le joueurnalyste à mettre de la variété dans ses titres de billets! Mais pour chasser la morosité due au mauvais temps, j’ai envie de faire un détour par un pays chaud au football coloré et dont le public est friand de beau jeu. Le Brésil.

Il y a de ces coïncidences qu’on ne peut pas passer sous silence. Le jour où s’éteint une des légendes du futebol brésilien, Socrates, son club de Sao Paulo, le Corinthians, décroche le titre national.

Socrates n’était pas seulement un grand joueur, dans tous les sens du terme, il s’agissait d’un personnage plein de paradoxes qui le rendaient fascinant. En plus d’être athlète professionnel, Socrates était médecin, ce qui ne l’a jamais empêcher pas de trop boire et de fumer comme une cheminée. Libre penseur, démocrate dans l’âme, il laissait toutefois ses instincts artistiques le guider sur le terrain. Socrates était capitaine de la mythique Seleçao de 1982 dont le Futebol Arte est au soccer ce que les années 60-70 étaient à la musique rock.

J’étais trop jeune à cette époque pour voir en direct Socrates marquer contre Dassaev de l’URSS. C’est sur vidéo que j’ai pu la première fois admirer Zico se défaire de Gentile et servir son complice barbu avant qu’il ne batte Dino Zoff au premier poteau contre l’Italie. C’est ainsi que, je suis devenu nostalgique d’une équipe que je n’ai jamais vue en personne, comme d’autres sont fans des Beatles ou de Led Zeppelin même si leurs succès ont été composés bien avant leur naissance. Philosophe par son nom, Socrates laisse un héritage poétique au monde du foot avec quelques buts d’anthologie.

Les but de Socrates vs Dassaev (2:48) et vs Zoff (6:05)

Corinthians remporte le Brasileirao


Enfin, si l’équipe nationale brésilienne peine à retrouver le flegme et la verve qui caractérisait son jeu à l’époque de Socrates, elle pourrait trouver l’inspiration chez deux clubs espagnols qui montent en puissance à la veille du “Clasico” de samedi.

Real et Barça ont connu des gains faciles samedi dernier. Si Madrid fait peur avec son attaque percutante, Barcelone étonne encore par l’intelligence de son jeu collectif. On se laisse sur de belles images…

Madrid: Vitesse et puissance


Barça: quelles passes d’Iniesta sur 1er et 3ème but!

Feed

Si l’Euro commençait aujourd’hui Chapitre II

Vues:3358 3 votes

Bon, la table est mise comme dirait l’autre. Le tirage au sort ne mettra pas fin aux spéculations mais il nous aiguille un peu sur le déroulement potentiel du tournoi. On peut maintenant avancer toutes sortes de suppositions sur l’identité des équipes qui sortiront de la phase de groupes, mais toutes les hypothèses entraînent désormais une séquence logique qui clarifie quelque peu le portrait.

Si vous me suivez encore… Bravo! Pour poser la chose autrement, dites-vous que le portrait est un peu moins abstrait car on peut imaginer des parcours complets pour chaque formation. Alors, je reprends la question posée il y a quelques semaines sur ce blogue : si l’Euro commençait aujourd’hui, qui gagnerait le tournoi? Pour développer un peu plus, vous pourriez également me suggérer vos finalistes.

Le tableau suivant pourra être utile pour alimenter votre réflexion.

L’Euro à saveur d’Europe de l’Est

Groupes définis

Le groupe A m’apparaît comme étant extrêmement ouvert. Toutes les formations semblent avoir des chances égales de passer au tour suivant. La Pologne sera certainement satisfaite de ce coup du sort favorable. Devant son public, les Polonais pourraient ajouter une nouvelle dimension à leur jeu qui les rendraient redoutables.

L’instinct de survie sera indispensable dans le groupe B. Mauvaise journée pour les Pays-Bas, le Danemark et le Portugal, qui doivent craindre les Allemands. La Mannschaft devrait s’en tirer sans trop d’égratignures mais les forces déployées pour se qualifier pourraient lui coûter cher en cours de route.

Pour l’Espagne et l’Italie, le groupe C semble être une bonne entrée en matière. La Croatie pourrait toutefois y brouiller les cartes tandis que l’Irlande figure comme outsider. Mon intuition me dit que l’équipe au maillot à damier a le profil parfait pour créer la surprise dans cet Euro.

Vers une 1/2 finale Allemagne vs Ukraine?

Enfin, le groupe D devrait faire l’affaire des Ukrainiens, des Français et des Anglais. Le hic, c’est qu’il n’y a de la place que pour deux de ces trois pays. La Suède, qui sera sans doute déçue que je ne l’aie pas incluse dans ma liste, n’a pas l’envergure des Bleus, ni de la bande à Rooney. Elle n’aura pas non plus l’appui du public ukrainien.

Je ne vous dirai pas comment j’y suis parvenu, mais ma prédiction d’il y quelques semaines tient encore la route. Finale = Allemagne vs Espagne – avec bien des surprises en cours de route. Qu’en pensez-vous?

Feed
Avec la collaboration du Fonds Bell  |  Termes et conditions  |  Code de conduite  |  Contactez-nous
© RDS.ca 2010