Patrick Leduc

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Ça sent la Coupe

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Ça sent la coupe. C’est la conclusion que j’ai pu tirer d’un passage éclair aux abords du terrain du Home Depot Center cette semaine, d’autant plus que les jardiniers étaient affairés à souffler les brins d’herbe fraîchement tondus. Au rythme où l’on s’occupe du terrain, il faut dire que la pelouse n’a pas vraiment le temps de pousser, mais la surface promet d’être impeccable pour la finale de la MLS samedi 16h30 (RDS).

Le tapis vert de Los Angeles accueillera donc pour une dernière fois les foulées de David Beckham. Même si le titre le plus prestigieux du soccer nord-américain est à l’enjeu – la Coupe Philip Anschultz – qu’on le veuille ou non, c’est la fin de ce que l’on a appellé l’expérience Beckham en MLS qui retient l’attention médiatique.

Nous étions nombreux à assister au bilan du cockney en conférence de presse cette semaine et à l’écouter ne pas nous dire où il jouerait l’an prochain. Si bien des puristes en ont marre du charisme de DB23, je crois que le vide qu’il laissera à la suite de son départ nous aidera à constater l’ampleur de sa contribution au soccer professionnel nord-américain.

Le style, toujours le style. Pourtant, la vague de froid n’a pas frappé LA

Sur le match lui-même, avant d’y aller d’un pronostic,mieux vaut prendre le temps d’analyser les nouvelles forces du Dynamo et le défi que représente ce match pour les joueurs du Galaxy.

Le scénario idéal pour les Texans comprendrait un but rapide – pourquoi pas Boniek Garcia – et l’érection subséquente d’une muraille devant le but de Tally Hall. Une autre possibilité, dans le cas d’ un match plutôt fermé serait un coup d’éclat tard dans la rencontre, comme un coup franc de Brad Davis qui trouverait la tête d’un Will Bruin ou d’un Bobby Boswell pour faire la différence. Malgré ces présages encourageants pour le Dynamo, je reste sceptique. J’entrevois plutôt un 2-0 Los Angeles avec doublé d’un certain Robbie Keane.

En rafale

Félicitations à Chris Wondolowski, qui mérite le titre de joueur de l’année en MLS. L’auteur de 27 buts cette saison, un record qu’il détient avec Roy Lassiter, est un bel exemple de persévérance lui qui a passé une bonne partie de ses premières année dans le circuit dans les matchs de réserve.

Parlant d’équipe réserve, les académiciens de l’Impact de Montréal sont en Floride pour la semaine afin d’y disputer un tournoi pour les équipes U16 et U18. La ligue des Académies est un nouveau défi intéressant pour les jeunes espoirs montréalais qui y rencontrent un niveau de jeu plus élevé en plus de voyager aux quatre coins du continent. Le choc culturel s’avère une expérience formatrice pour les joueurs de l’Impact qui se familiarisent tranquillement avec les arbitres chez nos voisins du sud. On y reviendra en début d’année prochaine.

En Espagne, derby madrilène entre le Real et l’Atletico de Diego Simeone, actuellement deuxième de la Liga. Je ne me rappelle pas la dernière fois que l’Atletico ait vaincu los Blancos (ce serait il y a treize ans... vous souvez-vous de Jimmy Floyd?). Après la défaite à Betis, c’est presque la crise chez les Merengue et la léthargie pour Cristiano, lui qui n’a pas marqué depuis deux matchs! Est-ce que Falcao et le Rojiblancos peuvent assombrir davantage la semaine de Mourinho?

Enfin, on se retrouve en EPL avec le match West Ham contre Chelsea. L’histoire de Rafa, Fernando, Big Sam et d’un gars encore dans les vapes de son passage éclair à La-La Land.

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Ciao, mister entraîneur

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J’ai eu beau chercher – tant dans mon réseau de contacts qu’ailleurs sur la toile – il semble bien qu’il n’existe point de saison des bals au mois de novembre. Et pourtant, la valse des entraîneurs est belle et bien entamée.

Le congédiement plutôt déconcertant de Roberto Di Matteo à Chelsea – alors que la situation des Blues n’est pas catastrophique – démontre l’importance pour l’entraîneur d’avoir des atomes crochus avec les dirigeants du club pour lequel il travaille. Ce n’était pas l’amour fou entre Di Matteo et Abramovich, qui semble déjà avoir une autre flamme dans la mire. Voilà de quoi inquiéter Rafa Benitez, nouveau locataire à Stamford Bridge, lui qui devra susurrer des mots doux à l’oreille de Fernando Torres pour ranimer l’attaquant moribond. Si on se fie à la tendance, Benitez a environ six mois devant lui pour relancer le joueur qu’il a dirigé à Liverpool.

Pauvre Roberto, ce n’était pas assez d’avoir Chelsea à coeur

Un président de club rapide sur la gâchette, ce n’est pas seulement une situation qui résonne dans les officines du Stade Saputo. Par un étrange concours de circonstance, la précarité semble présentement cibler les entraîneurs italiens dispersés aux quatre coins de l’Europe. À commencer par Roberto Mancini, dont l’écharpe le protège certainement mieux du froid que du funeste destin qui l’attend si City n’aligne pas les triomphes convaincants rapidement en Ligue anglaise. Bien que son allure soit irréprochable, on critique Mancini principalement en raison de ses tactiques conservatrices. Ulcéré par les médias et les frasques de ses joueurs, sa psyché représente un cas intéressant. Sa peur du risque semble bien étrange quand on se rappelle la créativité qui le caractérisait en tant que joueur. Reverse psychology?

Ça ne va pas beaucoup mieux pour Luciano Spalletti à Saint-Petersbourg en Russie. Malgré quelques achats compulsifs assez onéreux, son Zenit reste au plus bas, ’scusez-la. Et combien de temps avant que le PSG de Carlo Ancelotti ne retombe en crise? À moins que la dernière ne soit pas encore terminée. Que de drame, mes amis. Heureusement que ça ne se passe pas comme ça ici…

Un mentor pour Mauro?

Chez l’Impact, le club reste discret à propos de l’embauche de l’entraîneur de l’équipe première. Même s’ils devenaient disponibles, les Mancini, Spalletti ou Ancelotti sont hors de prix pour le Bleu-blanc-noir. Et je doute fort de leur intérêt pour agir comme mentor à Mauro Biello. Par contre, s’il y a un nom qui me paraît plus apte à assumer ce rôle, c’est celui d’Enzo Concina.

Défenseur de l’Impact lors du premier titre en 1994, Concina est détenteur des passeports italien et canadien. Né en Italie, il a grandi dans la région de Toronto avant d’entamer une carrière professionnelle dans les divisions inférieures du Calcio. Présentement adjoint à l’entraîneur Walter Mazzarri à Napoli, Concina est demeuré proche de la direction montréalaise. Vous pouvez faire plus ample connaissance avec lui en visionnant cette entrevue datant de l’an dernier. Reste à voir si Concina désire vraiment occuper le poste vacant.

Pendant ce temps, à Seattle, la démocratie est en marche. Les Sounders procèdent jusqu’au 7 décembre à un vote de confiance envers le Directeur technique Adrian Hanauer. Pour la première fois aux États-Unis, une franchise de sport professionnel offre à ses détenteurs de billets de saison l’opportunité de se prononcer sur le travail de la direction et de décider de son sort. Osé, n’est-ce pas? Quelque chose me dit que Seattle est loin d’être le seul club qui se soucie de ce que son public pense de sa gestion. Mais peut-être pas au point de passer au vote. Comme dirait un ancien maire: “Je n’ai pas besoin de savoir ça!”

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Monsieur Zlatan, Monsieur Neymar et Monsieur Falcao

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Conclure sa saison sur une victoire. Normalement, c’est synonyme de championnat. Ce n’est peut-être pas le cas cette fois-ci quoique l’on pourrait certainement trouver un titre à conférer à l’Impact de Montréal pour son triomphe sur la Fiorentina. Mais le sourire que l’on imagine se dessiner sur les lèvres des dirigeants montréalais présents au Stadio Artemio Franchi vaut pratiquement autant qu’un trophée pour la confiance des joueurs. Du moins, ceux qui resteront. Ah, mais je m’en voudrais d’assombrir ce “happy ending” de cette sinistre perspective. Aujourd’hui, la vita è bella comme dirait Roberto Benigni.

Tant qu’à être jovial, prenons le temps de revenir sur les prouesses d’un garçon en or qui porte bien son nom, Monsieur Zlatan Ibrahimovic. En voilà un qui n’a pas de complexe puisqu’il se considère lui-même comme une légende vivante. Disons que le Suèdois a contribué à étoffer la trame de son histoire avec ses quatre buts lors du match amical contre l’Angleterre. Une sortie qui aura permis à ce cher Zlatan de mieux se faire connaître en dehors des murs de Paris. Condonc, est-ce qu’ils ont la télé en Grande-Bretagne? Comme on risque de ne retenir que le dernier du lot, voici donc l’ensemble de l’oeuvre d’Ibra.


Pendant ce temps, le MetLife Stadium d’East Rutherford prenait une pause de la NFL pour accueillir le Brésil et la Colombie. Un affrontement de haut niveau dans lequel la starlette Neymar s’est encore une fois montrée céleste dans tous les sens du mot.

“Neymar... Shhhhh”

Ce n’est pas évident pour l’espoir auriverde de porter les espoirs de tout un peuple à l’aube de la Coupe du Monde de 2014. Non seulement Neymar doit-il mener la Seleçao au titre mondial, mais il doit aussi le faire en éclipsant un certain Lionel Messi. Sans faire l’apologie de toutes les fioritures qui ornent le jeu de Neymar, disons que ça aide à comprendre sa tendance à faire des sparages. L’objectif de 2014 a beau être de nature collective, le tableau ne sera pas complet si Monsieur Da Silva Santos Junior – c’est son petit nom – ne brille pas à la hauteur des attentes.

Car s’il y a une chose sur laquelle les Cariocas et les Paulistas s’entendent, c’est bien qu’un Albiceleste ne doive jamais être considéré comme le meilleur joueur de l’histoire. Ni Maradona, ni la Pulga. Voilà, la prochaine fois, je vous parlerai de l’autre bête noire de Neymar, le spectre du roi Pelé, la légende qui l’a précédé à Santos.

Futsal

Sur une autre note, non moins flamboyante, sachez que se déroule actuellement en Thaïlande – contrée rarement mentionnée dans l’univers du ballon rond – la Coupe du monde FIFA de Futsal. Nous en sommes à l’étape des demi-finales avec des affrontements entre l’Espagne et l’Italie d’une part alors que le Brésil rencontre la Colombie dans l’autre. En fait, les “demies” ont lieu vendredi, alors il est possible que l’on en soit rendu à la finale au moment où vous lirez ces lignes.

Même si ce n’est pas le but le plus spectaculaire à date dans le tournoi, je me permets de mettre en ligne un lien vers un but marquant de Falcao. Pas ce Falcao là, ni celui-là, mais plutôt la sommité du foot qui se joue en salle.

But victorieux et larmes du Brésilien Falcao

Ces images m’ont d’ailleurs poussé à renouer avec un sport que j’ai eu la chance de pratiquer à quelques reprises dans ma carrière. J’ai partagé ce plaisir, tant à cette époque qu’aujourd’hui, avec Kyriakos Selaidopoulos, mieux connu sous le nom de Kyt – l’équivalent québécois de ce Monsieur Falcao! Maintenant responsable de l’équipe du Québec de Futsal, j’espère l’avoir suffisamment impressionné samedi dernier pour mériter un appel lors du prochain camp! Vous trouverez les informations sur les formations de futsal offertes par Kyt ici.

Bref, j’attends que le téléphone sonne. Et je vous donne rendez-vous samedi matin pour le match Arsenal – Tottenham en ligue anglaise dès 7 h 30 sur les ondes de RDS. Et on pourra remettre ça le lendemain pour les matchs de séries de MLS. Au plaisir!

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Questions sans réponses, "Mister" et boule de gomme

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Une chose est certaine, on n’a pas fini de se poser des questions. Encore moins de trouver des réponses. Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, je dois bien être rendu à l’étape de l’acceptation. Tiens, il me semble que les récents événements feraient un excellent sujet pour un film de Bernard Émond. Mais le réalisateur québécois fait-il dans le mélodrame?

Si vous ne me suivez pas dans cette quête de sens, voici quelques pistes pour remettre les choses en contexte: 1. Le bilan 2. L’entrevue au 5@7 3. Le divorce 4. Ce que j’en pense.


Après tant de lourdeur, je n’ai pas trop envie de traiter de philosophie aujourd’hui. Allons-y donc avec un sujet plus léger. Pourquoi pas la mode italienne.

En dehors des écharpes bourgeois-bohème, de la défense à trois et des complets cintrés, ce que l’Italie semble offrir de plus tendance cette saison, c’est le jeune entraîneur qui enflamme le calcio par son audace.

À l’heure où l’on se parle, toute la Botte n’en a que pour Andrea Stramaccioni, plus jeune “Mister” de Serie A à 36 ans, depuis la victoire historique des Nerazzurri sur la Juventus. Or, Stramaccioni n’est pas seul. Vincenzo Montella, ex-artilleur de la Roma, se démarque par un style de jeu offensif que l’on n’associe pas naturellement au soccer italien. Montella travaille d’ailleurs à la Fiorentina, que l’Impact rencontrera pendant sa tournée en Toscane – un périple qui influencera fort probablement l’édition 2013 du Bleu-blanc-noir. L’ouvrage accompli par Stramaccioni et Montella ne passe pas inaperçu. Dans bien des publications footbalistiques, on vante la nouvelle génération de techniciens transalpins. Un vent nouveau qui pourrait bientôt souffler sur le plus italien des clubs de ligue majeure?

Mister modèle?

Alors que Mauro Biello entame son audition à la barre du onze montréalais, il ne serait pas surprenant que la direction du club explore la possibilité de faire venir un entraîneur issu du calcio de ce côté de l’Atlantique. Est-ce que le fait que les Européens n’aient pratiquement jamais eu de succès à la tête de clubs MLS freinera les ardeurs de l’Impact? (Le passage sur Walter Zenga et son épopée avec le Revolution est assez savoureux.) Si tel est le cas, on est bien loin du club qui désirait compter sur quelqu’un de familier avec le circuit Garber pour mener ses hommes – ça, c’était en 2011... Mais qui dit Mister ne dit pas nécessairement maîtrise de la langue de Shakespeare. Une solution en tandem avec Biello n’est pas à écarter non plus, surtout si la communication pose problème.

À ce chapitre, j’ai peu de noms à vous proposer. Quand on a commencé à évoquer un entraîneur italien pour l’Impact, j’ai aussitôt pensé à Roberto Donadoni, actuellement à Parma, mais qui a vécu l’expérience MLS à New York alors que le club portait le nom de Metrostars en 1996. Des chances de le voir à Montréal? Pas tellement. À moins qu’il ne se fasse congédier d’ici à la fin de la saison…

Donadoni: Fantasista sur l’astroturf des Giants (1996)

Biello, Donadoni, Nesta ou Corradi... Tous ces noms font moins de boucane que Marcelo Lippi, qui doit fumer son cigare en Chine par les temps qui courent, lui qui ne semble pas détester l’aventure exotique à l’étranger. Toutefois, ne comptez pas trop sur une réunion entre ex-champions du monde (Nesta et Lippi). Je serais très surpris que le club montréalais investisse la somme nécessaire à attirer le légendaire Lippi. Il s’agit d’un montant d’argent qu’on souhaiterait sûrement dédier à un futur joueur désigné, à un numéro 10 ou même à Alberto Aquilani, s’il veut bien s’y “prêter”, capisce?

Mode, questions, philosophie... Il ne faut pas trop se prendre la tête avec tout ça quand on suit l’Impact de près, ou même de loin, surtout quand ils sont en Italie. Bref, tant que tu gagnes, n’importe quel paradigme peut faire l’affaire de la direction, et de toute façon, ils fournissent le complet!

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Jeu des prédictions MLS, pas toujours jojo

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J’ai bien failli y perdre la face. Les matchs à élimination directe des séries MLS ont donné droit à des surprises. Un en deux, comme on dirait au baseball, c’est pas si mal. Mais j’ai longtemps craint pour les étoiles du Galaxy contre le premier club écossais à faire les séries. Vancouver, c’est plus près de Glasgow que d’Edimbourg, n’est-ce pas? Il faut dire que les Whitecaps ont semblé s’égarer en milieu de saison à force de faire des changements étonnants à leur effectif.

Monsieur Magee délivre le Galaxy

D’autre part, c’est confirmé. Le Dynamo n’est pas à prendre à la légère lors de la vraie saison. L’entraîneur, et ex-joueur, Dominic Kinnear a le don de transmettre une bonne partie de son intensité à ses joueurs. C’est le genre de gars qui peut se lever du banc pour s’engueuler face-à-face avec son adversaire durant un match amical sans impact sur le classement – non pas que j’aie été témoin d’un tel événement un certain jour de mars 2009…

Reste du tableau

Voici donc le portrait, et le feeling que ça me fait.

Real Salt Lake – Seattle Sounders

Je le dis d’entrée de jeu. Je pense que ce sera l’année des Sounders. Ne me blâmez toutefois pas si vos paris ne rapportent pas! J’y vais par intuition. Oui, oui, la même intuition qui m’a fait pencher pour le Fire de Chicago contre Houston.

La formation de Sigi Schmidt a tout ce qu’il faut pour aller jusqu’au bout cette saison. C’était le cas dans les dernières années également, mais les Sounders ont eu plus de succès en US Open Cup qu’en séries de fin de saison. Trois participations aux séries, trois défaites pour l’équipe du nord-ouest. C’est à peu près juste de ça dont les gens se souviennent, aux dires de Brad Evans, milieu de Seattle. Faudrait s’arranger pour changer cette perception cette année, mon Brad! Passe aussi le message à Fredy Montero, question qu’il ne disparaisse pas au mauvais moment.

Real Salt Lake est une bonne équipe. Son entraîneur, Jason Kreis, est brillant. Saborio, Morales et Espindola sont à surveiller, bla, bla, bla. Rien de nouveau sous le soleil. Mais c’est probablement sous les nuages que ça se jouera lors du premier match sur la pelouse artificielle de Seattle. Une victoire des locaux et le plus dur sera fait.

DC United – Red Bull New York

Embêtante série. Ces deux formations ont montré de grosses lacunes durant la saison. La défense de New York est lente. Elle s’est souvent fait décimer par des équipes aux attaques puissantes. Markus Holgersson aurait parfois besoin de l’oie domestique de son petit frère pour rattraper ses adversaires.

Mais Thierry Henry a été fantastique cette année – faut-il être surpris? Et Kenny Cooper arrive encore à l’endurer. Dwayne De Rosario est blessé. Bref, les Red Bulls devraient l’emporter. Mais je ne suis pas sûr.

Sporting KC – Houston Dynamo

Apprend-on de nos erreurs? L’an dernier, le Sporting KC avait perdu chez lui le match de demi-finale contre Houston. Il y a quelques jours, je ne croyais pas le Dynamo capable de franchir la première étape en séries. Je ne sais pas si la leçon est la même, mais j’ai le sentiment que les joueurs de Peter Vermes ont retenu quelque chose de leur défaite l’an dernier.

Le Sporting fait peur avec ses attaquants puissants. Kei Kamara, CJ Sapong et Teal Bunbury apportent du muscle et de la vitesse, ce qui sied bien au style de jeu en MLS. J’ai trouvé que le Dynamo avait bien défendu contre Chicago, mais il n’y avait pas de chef d’orchestre chez le Fire comme le maestro Graham Zusi à Kansas City. D’autre part, la défense du Sporting semble plus apte à prendre en charge la menace que représente Will Bruin, auteur de deux buts contre Chicago. Avantage Sporting.

San Jose Earthquakes – LA Galaxy

En terminant, l’équipe championne de la saison régulière tentera de secouer les champions en titre de la MLS dans une bataille toute californienne. Les Earthquakes sont une des équipes les plus excitantes à voir jouer. Auteurs de nombreux retours cette saison, il ne faut pas trop s’inquiéter s’ils connaissent un départ lent. Wondolowski, Lenhart et Gordon sont les principaux attaquants, mais les contributions au milieu de Chavez, Dawkins et Baca seront essentielles au succès de San Jose.

Le Galaxy a montré des signes de fatigue contre Vancouver. Malgré une domination au niveau de la possession et des occasions de marquer, il aura fallu tout un effort de Juninho pour compenser le match brouillon de Beckham. Le Brésilien n’a pas terminé le match en raison d’une blessure. Ce serait une perte énorme pour Los Angeles. En défense, Omar Gonzalez ne peut pas non plus boucher tous les trous à lui seul.

Je m’attends à une série excitante. Ça vaut peut-être la peine de faire des siestes en après-midi pour pouvoir la suivre jusqu’au bout, et voir San Jose l’emporter?

Allez, je vous laisse sur ce... Et un souvenir de l’Halloween tout en boucle.

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