Le Grand Club se refait une beauté! Plus que quelques jours avant son lancement, merci de votre patience!

Patrick Leduc

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Les leçons de l’Euro

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1) Ne jamais douter de la Squadra Azzura lorsqu’elle affronte les Allemands. 2) Se méfier doublement des Azzuri quand un scandale ternit l’image du calcio. 3) C’est connu, les Italiens sont des stratèges tactiques et ils ont une mentalité gagnante mais ils sont rendus beaux à voir jouer!

En plus ils sont doués pour faire ravaler les paroles des experts qui ne les croyaient pas capables de faire un bon tournoi. Je dois faire mon mea culpa car j’ai plus d’une fois remis en question les choix de Cesare Prandelli. Le sélectionneur italien connaît un tournoi exceptionnel avec ses variantes tactiques étonnantes. Son projet de jeu permet de tirer le meilleur des joueurs de son effectif et, sous sa gouverne, la Nazionale semble éviter le type de controverses qui ont miné le camp des Bleus ou des Oranje.

Mister Prandelli

Après le récital d’Andrea Pirlo face aux Anglais en quart, le onze italien s’est brillamment farci une Mannschaft à laquelle il semblait manquer un ou deux boulons. D’ailleurs, je ne peux m’empêcher de penser que les Allemands de Joachim Löw sont les nouveaux Français : une équipe remplie de talent qui n’arrive pas à gagner le gros match pour s’emparer du titre!

Oui, oui, j’ai bien dit la France! Mais avant que vous ne m’envoyiez une pléthore de commentaires à la défense des Bleus de l’ère Black-Blanc-Beur, je précise que je fais plutôt référence à l’équipe de France des années 80 avec Platini, Giresse et Tigana. Même si cette équipe avait remporté l’Euro 84 chez elle, on se souvient surtout d’elle pour ses défaites en demi-finales des Coupes du Monde 1982 et 1986 devant la RFA. À cette époque, la Franc n’avait jamais gagné de titre mondial en sport collectif et le pays en faisait une psychose.

Une Roja tiède

En finale, la Squadra Azzura retrouvera l’Espagne qu’elle avait tenue en échec lors de la phase de groupe. Il est à souhaiter que le dernier match du tournoi soit à la hauteur de ce premier épisode de grande qualité.

Un duo dynamique

La Roja a perdu de sa superbe durant cet Euro. Confrontée à des adversaires qui tentent de reproduire la recette de Chelsea face au Barça en Ligue des Champions, l’équipe de Vicente Del Bosque semble parfois à court de solutions. C’est peut-être l’effet de nouveauté qui s’estompe, mais le jeu des Ibères n’affiche plus autant de créativité qu’auparavant. Avec Torres, ou Negredo, on dirait que la Roja fonce dans le mur tandis que la variante Cesc congestionne un milieu qui étouffe déjà. Si la paire Iniesta-Jordi Alba donne satisfaction sur le côté gauche, l’Espagne devient de plus en plus prévisible en abusant des combinaisons sur ce flanc – ce qui ne l’a pas empêché de battre deux défenseurs français alignés là spécifiquement pour les contrer.

J’espère donc un match digne d’une finale entre deux équipes capables d’offrir un grand spectacle. Et comme le soccer est souvent injuste, je souhaite une victoire méritée pour la nation qui aura le mieux déployé ses atouts. Bon match!

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Pause météo à l'Euro

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Une semaine d’Euro, ça passe vite. Ne trouvez-vous pas? À moins que l’été ukrainien nous serve un orage, les matchs s’enchaînent sans nous laisser beaucoup de temps pour analyser ce qui est arrivé à tête reposée. Et je ne suis qu’un joueurnaliste. J’ose à peine imaginer les pensées qui doivent perturber le sommeil des grands penseurs comme Prandelli, Trapattoni ou Van Marwijk.

Mais n’allez pas vous faire de mauvais sang pour moi, j’éprouve toujours un grand plaisir à échanger avec vous durant les matchs grâce au formidable progrès des technologies de communication. Jamais je ne me serai fait corriger aussi rapidement auparavant lorsque mes propos en ondes comportaient des erreurs. N’ayez crainte, le système fonctionne à merveille!

En ce qui concerne les blocs tactiques présentés en ondes durant l’Euro, j’aimerais souligner certaines sources d’inspirations au sujet du contenu. Par exemple, les termes que j’utilise pour décrire le style de jeu en possession du ballon des Oranje sont empruntés à Erick Mombaerts, un entraîneur-éducateur français qui était venu à la Fédération de Soccer du Québec en 2009 dans le cadre d’une conférence.

Analyse du jeu en possession positive des Pays-Bas

Pour ceux que la chose intéresse, les sites suivants sont une source intarissable d’éléments intéressants pour pousser l’étude des grandes tendances de cet Euro plus en profondeur : Zonal Marking et Vision du jeu.

Comme les Néerlandais déçoivent durant cet Euro, j’espère avoir l’occasion de revenir sur le tiki-taka des Espagnols à quelques reprises avant la fin du tournoi. Autrement, je me rabattrai sur les Russes! De votre côté, quelle équipe vous captive le plus?

Déménagements

La saison des déménagements bat son plein et le plus récent locataire du Stade Olympique s’apprête à pendre sa crémaillère dans son Stade Saputo tout rénové. J’ai bien hâte de découvrir avec vous le domicile de l’Impact samedi dès 19h sur les ondes de RDS.

Il sera intéressant de voir de quelle manière Jesse Marsch aligne son équipe après la longue pause du début juin. Camara ou Valentin en défense? Rivas sera-t-il rétabli à temps? Et comment se porte le genou de Donovan Ricketts?

En milieu de terrain, une expérience avec les trois protagonistes Bernier, Warner et Felipe a été plutôt concluante au Colorado. Comment combiner ce dispositif avec un éventuel duo offensif composé de Corradi et Di Vaio? Virage vers le 4-3-3 avec Nyassi à droite et Di Vaio à gauche? Ou bien mise en place d’un 4-4-2 avec milieu en losange comme aux belles années de l’Impact (2004-05) ou du Milan AC, je vous laisse choisir… De toute façon, il y aura encore deux matchs avant que le joueur désigné ne porte l’uniforme bleu-blanc-noir.

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Un Euro pour les vacances

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Si le mois de juin est synonyme de vacances pour plusieurs, il représente la plus importante charge de travail de l’année pour l’analyste de soccer. Sachez pourtant que c’est avec bonheur que je passerai les trois prochaines semaines la tête plongée dans l’Euro 2012 qui se déroule en Pologne et en Ukraine.

Plus jeune, j’avais l’habitude de regarder et d’enregistrer sur cassette BETA – on a mis un certain temps avant de progresser vers le VHS – chaque rencontre du tournoi pour les décortiquer sous divers angles. D’ailleurs, le tournoi qui commence suscite en moi autant sinon plus d’enthousiasme que par le passé puisque j’aurai la chance de partager mes impressions avec vous. Je vous invite d’ailleurs à vous joindre à la discussion dans le groupe : L’Euro 2012 sous la loupe du Grand Club et d’aller cliquer votre amour pour la page Facebook du diffuseur officiel qui porte sur l’événement!#_

Favoris, surprises et déceptions

Vous voulez une prédiction? Je me suis pourtant engagé à préserver celles-ci pour notre émission d’avant tournoi. Mais puisque vous insistez, je suis prêt à parier que la compétition comportera son lot de surprises et de déceptions! Êtes-vous capables de faire mieux en termes de cliché? Je me permets cette lapalissade parce qu’elle semble toujours plus évidente au championnat européen des nations.

Qui sera l’équipe cendrillon de cette édition? Pologne? Suède? Croatie? Ukraine? J’avoue avoir un petit faible pour les équipes qui jouent à domicile.

En ce qui concerne les favoris, on attend beaucoup des Espagnols, des Allemands et des Néerlandais. Toute défaillance de leur part constituera une certaine déception. Je vous fais une autre prédiction : on parlera inévitablement de fin de cycle si la Furia Roja n’arrive pas à remporter un 3ème titre majeur d’affilée. On risque cependant d’être plus indulgent envers la Mannschaft et les Oranjes.

Enfin, ma boule de cristal m’indique aussi qu’il y aura plus de nations qui décevront leur public qu’il y en aura qui le satisferont. Contrairement aux Jeux Olympiques, la victoire semble importer plus que la participation à l’Euro. Demandez à quelques hooligans ce qu’ils pensent de l’adage du Baron de Coubertin après une défaite des leurs… Je répète que des déçus, il y en aura un paquet. Il n’y a qu’un seul gagnant après tout.

Ailleurs dans le monde du foot

Par ailleurs, le reste de la planète foot n’arrête pas de tourner pendant que le gros de l’attention médiatique se fixe sur le Vieux Continent.

Samuel Piette avec l’équipe nationale

Le Canada entame le 2ème tour des qualifications de la Coupe du Monde 2014 ce vendredi face à Cuba. Les hommes de Stephen Hart, dont le jeune de 17 ans “Samuel Piette”, auront également affaire au Honduras et au Panama dans leur groupe. Une mission possible – pour une fois – pour l’équipe canadienne qui ne doit pas laisser s’échapper cette chance.

Et on parlera bien assez tôt de l’Impact qui reviendra sur la pelouse, une vraie celle-là, le 16 juin au « nouveau » Stade Saputo.

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