Le grand moment est arrivé! Les séries commencent ce soir, dès 19h sur RDS! Le Canadien est en Floride pour y affronter le Lightning! Rejoignez d’autres amateurs sur le Clavardage en direct

Patrick Leduc

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Tournoi olympique, c'est parti

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Bon, c’est le jour zéro et la cérémonie d’ouverture est sur le point de commencer.

Voici donc un billet estival mis en page dans un format “en rafale” étant donné que le fil conducteur de mes textes a pris congé comme tant d’autres pendant les vacances de la construction.

Tournoi Olympique

- Les favorites se sont imposées logiquement dans le tournoi féminin. Facile pour le Japon – contre le Canada – idem pour le Brésil, mais plus difficile pour les Américaines (4-2 contre la France).

- Les États-Unis possèdent l’arme atomique, c’est bien connu, et elle se nomme Abby Wambach. Aucune joueuse au monde ne semble capable de la surveiller sur un ballon aérien. Parlez-en à la Française Wendie Renard. La taille n’est qu’une partie de l’équation…

Abby Wambach sauve les Américaines, encore et encore

- Les Japonaises ont une technique individuelle et une entente collective qui feraient l’envie de bien des joueurs du côté masculin. Malgré une performance honnête, l’écart continue à se creuser entre nos Canadiennes et les championnes du monde.

- Chez les hommes, l’Espagne a-t-elle commis l’hybris face au Japon? Excès de confiance ou contre-performance, la Rojita s’est inclinée devant Otsu et ses coéquipiers nippons 1-0.

- Le Brésil a mis le feu aux poudres en première mi-temps contre l’Égypte avant de connaître une fin de match moins éblouissante. N’empêche, les jeunes Auriverdes Neymar, Oscar et Hulk m’ont donné des frissons comme le faisaient à l’époque Ronaldo, Rivaldo et Ronaldinho.

- Il fut une époque (universitaire) où je combattais le lendemain de veille (d’interminables études) en syntonisant RAI Internazionale dès l’aurore espérant y attraper un éclair de génie de ce phénomène qu’on appelait Ronnie.

Chaque génération a son Ronaldo

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Houston, rumeurs et spectacle

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Patrick Leduc Catégorie : Impact

Déplacement périlleux à Houston pour l’Impact de Montréal. Le Dynamo est encore invaincu dans son Stade BBVA Compass tout neuf et il cherchera à venger la défaite de 4-2 à Montréal le mois dernier.

Ce voyage au Texas permet en même temps aux nouvelles recrues du club montréalais de se familiariser avec les normes de transport en vigueur dans le circuit Garber. Inclus pour la première fois parmi les 18 joueurs, il s’agira d’une nouvelle expérience pour Alessandro Nesta. On ignore toutefois s’il partage l’enthousiasme de son compatriote Marco Di Vaio à l’aube de ce périple!

Direction Houston... Réveil à 6 heures pour faire 4 heures de vol et trouver 40 degrés à l’arrivée... J’espère qu’au moins on gagnera demain

N’empêche, ce gazouilli me permet de constater une différence importante de niveau entre la division 2 et la prestigieuse MLS. Effectivement, à une lointaine époque (circa 2009), le réveil se faisait avant les louanges, genre 4h AM, et ça pouvait durer 12 heures – avec 2 escales – avant que ledit voyage ne se termine! J’te dis...

AJOUT VENDREDI 14h39: Ça l’air que l’avion n’a toujours pas quitté Dorval (on appelait ça de même dans le temps). En autobus, le groupe aurait déjà dépassé Toronto. Je dis ça de même!

Faire du mileage avec une rumeur

J’aurais pu consacrer ce billet entier aux rumeurs qui refusent de s’éteindre à propos d’Alessandro Del Piero. Véritable sapeur-pompier, Nick De Santis a nié en entrevue mercredi que le club allait faire l’acquisition du légendaire attaquant italien.

Pas plus tard que le lendemain, on apprenait pourtant qu’un représentant de l’ancien joueur de la Juventus serait dans la métropole. Qui dit vrai? Comunque, molto rumore

Matchs enlevants en MLS

Enfin, j’aimerais terminer en soulignant à quel point la Ligue Majeure de Soccer peut offrir un spectacle emballant pour l’amateur de festival offensif! Prenez l’incroyable victoire du Galaxy de Los Angeles à Portland par la marque de 3-5. Eh oui, TROIS à CINQ! Au soccer, on place traditionnellement le pointage de l’équipe qui accueille le match en premier, que celle-ci l’emporte ou non.

Excellente atmosphère et tout un spectacle

Il s’agissait d’un autre match complètement fou impliquant l’équipe étoile de la Cité des Anges. Le Galaxy avait perdu 4-3 contre les Earthquakes de San Jose en juin. Comme si ce n’était pas assez, les hommes de Bruce Arena ont aussi réussi tout un tour de force en remontant un écart de deux buts dans les dernières minutes face aux Whitecaps de Vancouver mercredi soir pour annuler 2 à 2.

Beckham rallie les troupes!

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Un Bleu du Mississippi

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Patrick Leduc Catégorie : Impact Mots-clés : impact mapp philadelphie mls

Comme l’Impact se prépare à affronter l’Union à Philadelphie dès demain, l’occasion me paraissait idéale pour faire une rencontre avec un ancien porte-couleurs du club de la cité de l’amour fraternel: l’ailier gauche du onze montréalais, Justin Mapp.

J’ai rencontré l’élégant dribbleur originaire du Mississippi à la suite de l’entraînement de jeudi au Centre Claude-Robillard. Rares sont les joueurs professionnels issus de cette région des Etats-Unis et j’étais curieux d’apprendre de quelle façon Mapp était parvenu à faire carrière dans le domaine. Voici l’essentiel de l’entrevue que nous avons réalisée ensemble.

Mapp a déjà fait sa marque cette saison pour l’Impact

PL: Peux-tu me décrire l’environnement dans lequel tu as grandi au Mississippi?

JM: C’est un endroit tranquille que j’aime bien. [Mapp considère encore le Mississippi comme son véritable chez-soi]. C’est un état rural avec un rythme de vie plus lent. À l’époque, le soccer était en croissance – pas aussi gros que le football ou le baseball – mais il y a de plus en plus de joueurs qui jouent là-bas.

PL: Où as-tu joué?

JM: Dans un club local nommé Jackson Futbol Club. Il n’y avait pas des tonnes d’équipes au Mississippi. J’ai eu la chance de me mesurer à de bonnes formations des états voisins et j’ai fait partie du programme ODP (Olympic Development Program) vers 13 ans. Par la suite, j’ai été sélectionné pour faire partie de !l’Académie de Bradenton!:http://www.imgacademies.com/soccer-academy/ en Floride avec les meilleurs U17 du pays.

PL: À quel âge as-tu quitté la maison?

JM: J’ai déménagé à 16 ans en Floride où j’ai fait partie du programme de Bradenton pendant deux ans, jusqu’à ce que je sois repêché par DC United en 2002. [Mapp faisait alors partie du défunt programme de formation appelé Project-40 qui est devenu Génération Adidas.

Mapp a joué en équipe nationale à 8 reprises

PL: Comment se sont passé tes premières années en tant que pro?

JM: Je ne jouais pas beaucoup. Je me suis joins à l’équipe au milieu de l’été une fois que j’ai terminé mes études secondaires. J’avais 17 ans. Puis, j’ai fait partie d’un échange qui m’a envoyé à Chicago. [Mapp a joué avec le Fire pendant 8 saisons de 2003 à 2010].

PL: De quelle façon as-tu changé en tant que joueur depuis tes débuts professionnels?

JM: J’ai appris beaucoup après toutes ses saisons. J’ai côtoyé plusieurs bons joueurs et j’ai toujours essayé de m’inspirer de ce qu’ils faisaient de bien pour m’améliorer.

PL: Tu as toujours joué sur le flanc gauche? [Mapp a été utilisé pour la première fois dans l’axe face à Columbus en raison de la suspension de Felipe].

JM: Oui, j’ai toujours été un milieu gauche. À l’occasion, on m’a fait joué à droite au cours des années, mais surtout sur le flanc gauche.

PL: Tu parles de grands joueurs que tu as eu la chance de côtoyer. Ça se passe bien avec Di Vaio, Nesta et Ferrari?

JM: C’est spécial. On connaît leur palmarès et on espère pouvoir apprendre d’eux. Ça fait longtemps que je suis dans le milieu mais c’est toujours spécial.

PL: Ça t’aiderait de parler l’italien?

JM: Je pense que oui! Je pensais apprendre le français mais je m’interroge sur laquelle des deux langues me servirait davantage dans le contexte actuel.

PL: En plus d’être dans une équipe d’expansion, le club a fait plusieurs nouvelles acquisitions durant la saison. Comment fais-tu pour t’adapter aux changements de personnel et au changement de système?

JM: Ça fait assez longtemps que je suis dans le circuit et j’ai appris que rien n’est coulé dans le béton. Les changements sont constants, que ce soit les joueurs, le staff, la façon de jouer ou les blessures. On est toujours en train de s’adapter. Sur le plan personnel, il faut se concentrer sur son rendement, s’assurer d’être à son meilleur niveau de façon régulière en espérant que l’équipe tourne bien.

PL: As-tu des objectifs personnels pour le reste de la saison?

JM: Je n’aime pas trop me mettre des chiffres en tête. J’ai eu plusieurs blessures dans les dernières années qui ont interrompu de bonnes séquences. J’aimerais rester en santé pendant les 14 matchs qu’il nous reste à jouer et aider l’équipe à s’approcher d’une place en séries. C’est un objectif encore atteignable.

PL: Que penses-tu de Montréal? Que fais-tu quand tu n’es pas sur le terrain?

JM: J’ai déjà dit qu’il faisait froid – il faut dire que je viens du Sud! – mais je trouve maintenant que c’est plus agréable en été. En général, quand je ne suis pas sur la pelouse, je cherche à prendre du repos. Mais je suis allé au Cirque du Soleil dans le Vieux-Port. C’est près d’où j’habite. Je suis passé au Festival de Jazz deux fois. J’observe les gens, c’est agréable.

PL: Si tu pouvais apporter une chose des Etats-Unis à Montréal, qu’est-ce que ce serait? De quoi t’ennuies-tu?

JM: De la cuisine du Sud. Celle de ma grand-mère. Par exemple, de la Jambalaya, des mets Cajuns. Je suis sûr qu’on en trouve ici, mais je m’ennuie de la cuisine de ma grand-mère.

PL: Si tu pouvais rapporter une chose de Montréal au Mississippi, qu’est-ce que ce serait?

JM: Du temps plus frais! Je trouve ça trop froid en hiver ici, mais c’est trop chaud là-bas. Ça ferait du bien de se rafraîchir.

PL: Merci Justin.

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Nesta et la défense à trois

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Le grand jour est arrivé. Alessandro Nesta fait maintenant partie de la famille de l’Impact de Montréal. Qui aurait cru à la fondation du club qu’il compterait un jour en ses rangs un ancien champion du monde? Les temps ont bien changé depuis la saison inaugurale de 1993 en APSL. On ne se plaindra toutefois pas de la soudaine capacité du club d’attirer des légendes du soccer international.

Nesta est là

L’addition de Nesta à l’effectif bleu-blanc-noir est tout un cadeau pour l’entraîneur Jesse Marsch. Depuis sa nomination, le pilote américain s’est affairé à bâtir une équipe compétitive en suivant les recettes qui l’avaient conduit à des succès en tant que joueur. De son côté, le directeur sportif Nick De Santis ne ménage pas ses efforts pour agrémenter le collectif montréalais de jolis noms venus de l’étranger. Une situation qui exige une collaboration au sein de l’état-major du club. Les différences de philosophie entre Marsch et le directeur sportif Nick De Santis sont parfois importantes mais elles ne sont pas irréconciliables.

Avec Nesta dans son écurie, Marsch songera certainement à présenter une défense à trois lorsque le nouvel arrivé sera prêt, tout comme Matteo Ferrari et Nelson Rivas. Une telle animation comporte des avantages, comme celui d’ajouter un milieu de terrain (ou un attaquant, dans le cas de l’Impact) mais elle n’est pas très en vogue actuellement dans le monde du soccer. Il restera à déterminer si le trio continue à jouer en défense de zone ou si l’on reviendra à un système avec deux stoppeurs et un libéro.

Lors de l’Euro 2012, la Squadra Azzura de Cesare Prandelli avait opté pour un 3-5-2 avec libéro lors de son match inaugural contre l’Espagne. Sur les ailes, Prandelli avait alors aligné deux purs-sangs – Giacherrini et Maggio – capables de déployer les efforts physiques plus importants dans ce système, étant donné qu’ils sont seuls dans leur couloir. Marsch semble déjà s’interroger sur le rôle qu’il donnerait à Justin Mapp et Davy Arnaud dans un telle animation. On peut se demander s’il a le personnel à tous les postes pour jouer ainsi. Toutefois, le 3-5-2 permettrait à Marsch d’aligner Di Vaio et un autre attaquant, comme Andrew Wenger, à l’avant.

Si la défense bénéficiera indubitablement de l’apport de Nesta – elle en a bien besoin – la possibilité de former un nouveau duo devant pourrait bien être ce qui réjouit le plus l’entraîneur.

Andrew Wenger pourrait jouer avec Di Vaio devant dans un 3-5-2

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