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Patrick Leduc

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Qui est le véritable favori en Premier League?

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Puisque l’Impact est entré dans un nouvel hiatus avant son prochain match – une gracieuseté du calendrier particulier de la Ligue majeure – j’ai pensé me pencher plus en détails sur les forces en présence en Premier League anglaise.

Nous aurons d’ailleurs le plaisir de vous présenter l’alléchant affrontement opposant Arsenal à Chelsea ce samedi à 7:30! Vos prédictions? Croyez-vous comme moi (!) que les Londoniens l’emporteront?

Un duel à suivre pendant le derby londonien: Theo Walcott (rouge) vs Ashley Cole (bleu)

À tout seigneur tout honneur, commençons ce bref aperçu par ceux qui sont actuellement les meneurs au classement, Chelsea. Les champions d’Europe ont impressionné en ligue anglaise depuis le début de la saison. Forts d’acquisitions de luxe (Marin, Hazard, Oscar), les Blues n’ont toutefois pas encore eu affaire à une opposition de haut calibre. Et le souvenir de la défaite aux mains de l’Atletico Madrid en Super Coupe d’Europe, même si le match avait peu d’importance, est une source d’inquiétude pour l’équipe de Roberto Di Matteo.

Mon scepticisme envers Chelsea est exacerbé par l’abondance de joueurs créatifs qui se marcheront inévitablement sur les pieds en tentant de prendre le jeu à leur compte. Certes, Hazard et Oscar ont impressionné depuis le début de la campagne, mais comment cohabiteront-ils avec Jean Tueur? À quand la chicane entre les maestros?

Devant, Fernando Torres continue à pousser le ballon trop loin quand il est en échappée. Heureusement que Di Matteo peut toujours compter sur John Terry en défense. À moins que, quoi? 4 Matchs de suspension? Eh ben, j’espère que vous aimez les simagrées de Sideshow Bob. Bref, il faudra revenir sur le cas Chelsea une fois les premières épreuves franchies.

Arsenal

En ce qui concerne la nouvelle mouture des Gunners, j’admets que j’avais mes doutes à la suite des départs tardifs de Van Persie et d’Alex Song. D’autant plus que l’équipe d’Arsène Wenger n’a pas marqué lors de ses deux premiers matchs. Depuis, les choses se sont replacées. On a peut-être sous-estimé le potentiel d’Arsenal, une équipe qui déçoit ses partisans depuis le dernier titre en 2005.

Mais les bonnes nouvelles arrivent. Olivier Giroud vient de marquer un but – en Capital One Cup – et même s’il a raté un penalty plus tard dans le match, Wenger semble confiant que le Français ne finira pas comme Marouane Chamakh. Les rumeurs laissent également entendre que Jack Wilshere serait sur le point de reprendre du collier. Après 14 mois d’absence, on peut se demander dans quel état on retrouvera le jeune milieu de 20 ans, mais son retour constitue néanmoins un source de réjouissance dans le nord de Londres.

Abou Diaby peut-il demeurer en santé toute la saison?

Autrement, Arsenal pourrait profiter de l’émergence de joueurs que l’on connaît déjà mais qui semblent en mesure de se hisser parmi l’élite de la Premier League. Je pense à Abou Diaby, le milieu récupérateur qui a toutes les qualités d’un Patrick Vieira, ou encore à Gervinho, un dribbleur étourdissant à qui l’équilibre fait parfois défaut au moment de tirer.

Finalement, Arsenal est une équipe que l’on ne peut pas négliger, c’est-à-dire une formation capable de terminer... quatrième.


Manchester United

Le cas de United me laisse perplexe. Second au classement en vertu de sa victoire à Liverpool la semaine dernière, les performances des Red Devils n’ont pas l’éclat d’antan. Ce manque de charisme n’empêche pas l’équipe de Sir Alex de figurer parmi les favorites mais elle me semble manquer un peu de magie pour arriver à marquer l’imaginaire. C’est pas un peu décevant quand on joue dans le “Theater of Dreams”?

Bien sûr, il y a eu un nombre important de blessés. Si Rooney revient, Vidic, lui, sera l’écart un bout de temps. Entre-temps, United trouve des façons d’accumuler des points. Mais je continue de penser que le milieu de terrain mancunien n’a pas la qualité des autres formations de l’élite européenne. Ce qui ne les empêchera probablement pas d’être dans la course au titre jusqu’à la dernière journée.

Manchester City

Les champions en titre sont en proie au doute par les temps qui courent. Invaincus en ligue, ils se retrouvent toutefois en septième position avant les matchs du week-end. City est une équipe pleine de paradoxes. L’entraîneur Mancini préconise souvent des schémas tactiques conservateurs malgré tout le talent à sa disposition. Lorsque son équipe a les devants, ses substitutions visent habituellement à consolider la défense et le milieu plutôt qu’à augmenter l’avance. Cependant, les Citizens encaissent des buts à la pelle depuis la rentrée. De quoi se poser des questions.

Madonne, what’s happened?

Les défaites en Ligue des Champions et en Capital One Cup ne sont pas catastrophiques, mais elles amplifient la tension dans un groupe qui a déjà connu son lot d’explosions l’an dernier. On peut penser que Tevez, Aguero, Dzeko et Balotelli permettront à City de retrouver le chemin de la victoire. Reste encore à voir si le club s’étiolera entre ses aspirations européennes et la défense du titre domestique, ce qui augmenterait le risque que City ne termine la saison sans le moindre trophée.

Liverpool

J’aurais pu m’étendre davantage sur Tottenham ou Newcastle, qui ont des arguments sérieux pour ennuyer les favoris traditionnels, mais je ne peux m’empêcher de consacrer les lignes qui restent aux Reds de Liverpool. Ça va mal à Anfield: deux points après cinq matchs.

Tel un gouvernement qui prend les rênes du pouvoir, l’entraîneur Brendan Rodgers est en droit de demander au public un peu de temps. Pour ceux qui voient le verre à moitié plein, l’équipe joue mieux que l’an dernier et les résultats devraient suivre. Mais les Reds auront bien du mal à rivaliser avec les clubs cités plus haut dans ce billet.

Qu’à cela ne tienne, le style de jeu que Rodgers cherche à mettre en place et l’utilisation qu’il fait des (très) jeunes joueurs est enthousiasmante. Pas de miracle en vue cette saison aux abords de la Mersey, à moins qu’Everton ne continue à surprendre. Ceci dit, on récoltera un jour à Anfield les semences qu’on aura plantées cette année.

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Chronique Impact pour faire jaser

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L’Impact jouera son va-tout samedi dans une tentative désespérée de prendre part aux séries. Le match sera d’ailleurs diffusé à RDS avec l’avant-match dès 12:30. La commande sera lourde face à l’équipe très physique de Kansas City. Question de prendre le rythme, je vous propose un billet en rafale cette semaine. N’hésitez pas à écrire un mot dans la section commentaire si vous daignez réagir!

Réflexions

En regardant le match entre KC et les Red Bulls, on a pu constater que les attaquants du Sporting sont presque aussi rapides que ceux du Fire. Mais on est aussi en droit de se demander qui gagnerait une course entre Alessandro Nesta et Rafa Marquez?

Pour revenir à la défaite au goût amer de samedi dernier à Chicago, je ne peux m’empêcher de penser que si Karl Ouimette avait fait de telles erreurs en défense, sa carrière à Montréal serait déjà en péril.

Ne soyons pas de mauvaise foi, il existe au moins un précédent dans la catégorie: jeune joueur naïf qui marque dans son propre but, commet des erreurs de marquage impardonnables et se rend coupable de fautes provoquant des penalties! Et tout ça durant deux premières saisons tout à fait ordinaires d’une carrière qui en compterait plus du quintuple (pas toutes ordinaires, quand même). Vous voulez vraiment savoir de qui il s’agit?


Les rayons de soleil étaient réapparus au Stade Saputo pour la photo de famille de jeudi matin. Du même coup, on apprenait que Bernardo Corradi semble bien aller moins de trois mois après son opération pour les ligaments croisés de son genou. Il m’apparaît très probable qu’on le retrouve l’an prochain pour former la paire avec Di Vaio en attaque. Est-ce toutefois la meilleure option pour l’Impact? Tant qu’à faire, ramenons Claudio Ranieri et pourquoi pas Pablo Aimar pour réchauffer un fauteuil capitonné du Stade Saputo.

Marco Di Vaio n’a pas caché son souhait de pouvoir jouer avec son complice. C’était l’argument de vente de Corradi lorsqu’on finalisait l’embauche du joueur désigné. Croyez-vous que Corradi servira d’appât pour d’autres recrues en vue de la saison prochaine? Quel autre membre de cette équipe verriez-vous dans l’uniforme bleu-blanc-noir?

Pour ce qui est de la rubrique mondaine, sachez que c’est l’anniversaire de Patrice Bernier ce dimanche. Il aura ce jour-là un an plus que l’année dernière à pareille date. Ce n’est pas rien.

Bernier aura de quoi fêter ce week-end!

Enfin, la MLS achève de dévoiler son classement des 24 meilleurs joueurs de moins de 24 ans dans le circuit. Seriez-vous surpris si je vous disais que Jesse Marsch semblait dubitatif à propos du premier rang officieux (en date de jeudi) de Darren Mattocks? En tout cas, on sait que le Jamaïcain n’est pas numéro 1 dans son cœur.

Revoyez le plus haut fait d’arme de Darren Mattocks

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Le Canada l'échappe, el Tigre et la dernière carte de l'Impact

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Avez-vous fait des réserves? Êtes-vous prêts au pire? Ce n’est pas que je veuille vous affoler mais il semble que l’automne sera difficile pour l’amateur sportif canadien. Faudra-t-il se rabattre sur des reprises de reprises? 99, 66, c’est bien beau, mais ça manque de numéro 10. Or, je ne veux pas seulement parler de dialogue de sourd.

Revenons donc à nos moutons. La déconfiture unifoliée au Panama a de quoi laisser pantois. Il reste deux matchs au Canada pour se racheter et trouver le moyen d’atteindre le dernier tour de qualification de la Concacaf, mais la tâche apparaît encore plus difficile qu’elle ne l’était avant le dernier déplacement aux confins de l’Amérique Centrale.

Le Panama échappe au Canada

Contrairement aux filles, qui avaient surpris tous les observateurs en décrochant le bronze à Londres, les hommes canadiens ne sont pas parvenus à se dépasser dans l’isthme panaméenne (je m’ennuie un peu de mes cours de géo!). Dans les circonstances, un petit discours de John Herdman n’aurait pas fait de tort pour inspirer un groupe qui ne semblait pas avoir l’appétit de ses adversaires.

Dans les mots de Patrice Bernier, rencontré à son retour à l’entraînement avec l’Impact, les Canadiens ont montré “trop de respect” aux Panaméens qui n’avaient rien démontré de bien convaincant avant le premier but. Bernier remarquait également que la Canada avait connu du succès à Toronto en surprenant le Panama avec un coup franc rapide et en jouant la carte de l’intimidation en fin de match. “On les a battus d’une façon plus latine,” observait-il alors que les Canadiens faisaient souvent preuve de naïveté face à des adversaires plus rusés. “Mais au Panama, ils nous ont eus sur un corner et en jouant de façon assez directe sur les attaquants. Bref, ils nous ont battus à la façon nord-américaine.” Le monde à l’envers, quoi!

Sans DeRo, dont la blessure est assez sérieuse, les chances de voir des feuilles d’érables dans le tournoi hexagonal paraissent quasiment compromises. On a déjà vu des choses plus étranges, comme disent les chinois, mais dans l’apanage des clichés, j’opterais plutôt pour un refrain qui colle mieux au soccer canadien: “plus ça change…”

La Colombie sort de l’ombre

Vous connaissez le Tigre? Non, je ne fais pas référence à mon illustre collègue de L’antichambre mais plutôt à l’attaquant le plus prolifique de la planète foot par les temps qui courent: le Colombien Radamel Falcao Garcia.

Un tigre sorti de sa cage

La Colombie est maintenant à égalité au deuxième rang du classement des qualifications en Amérique du Sud en vertu de deux victoires époustouflantes contre l’Uruguay et le Chili. Falcao, qui avait criblé de ses tirs les gardiens de l’Athletic Bilbao et de Chelsea lors des finales d’Europa League et de Super Coupe Européenne, en a fait tout autant avec son équipe nationale.

Son comparse Teofilo Gutierrez n’a pas mal paru non plus lors des derniers matchs de la Colombie. C’est un rare moment de réjouissance pour ce Teo au passé trouble, lui qui s’était fait mettre à la porte de son club argentin – le Racing – dans des circonstances assez macabres.

Franchement, la Colombie mérite qu’on s’y intéresse avec le jeu déployé sous les ordres de l’entraîneur Jose Pekerman, un Argentin qui était à la tête de l’Albiceleste à la Coupe du Monde de 2006 en Allemagne.

“Hasta luego, ciao Uruguay”

Triomphe à Santiago contre le Chili


L’Impact joue ses dernières cartes

L’Impact se déplace à Chicago pour tenter de ravir trois points au Fire et raviver les espoirs de participation aux séries de fin de saison.

Le moral ne semble pas trop entamé dans le camp des Montréalais même après une séance où les vétérans accusaient le poids des années et/ou la charge importante de travail physique réalisée dans la dernière semaine. Le groupe de remplaçants, lui, paraissait avoir des ailes sur la pelouse du Stade Saputo.

Les ratés du onze partant ont donné un nombre incalculable d’occasions à l’entraîneur montréalais de marteler son message pour l’affrontement qui attend l’Impact dans la ville des vents. “Ne laissez pas ce match se transformer en épreuve d’athlétisme,” disait essentiellement Marsch en ponctuant le tout de propos que je n’oserais traduire sur cette tribune. “Si tout le monde se débarrasse du ballon, le jeu sera trop ouvert,” ce qui profiterait davantage aux marchands de vitesse du Fire... Capisce? Parfois, pas besoin d’interprète pour saisir les nuances.

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Le Canada et Bernier pour oublier la semaine

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Il est temps que ça reprenne. La semaine a été triste. Pas nécessairement parce qu’il n’y avait pas de soccer. Et pas non plus parce que je me prends pour une vedette du Real. Passons donc sur ces états d’âmes.

Alors on remet ça avec les qualifications pour la Coupe du Monde de 2014. Un processus quasi-interminable pour déterminer ceux qui auront l’honneur de dribbler le Brazuca. Dans la zone Concacaf, le 3ème tour est déjà amorcé et le Canada affronte le Panama ce soir à Toronto. Actuellement au second poste dans un groupe de quatre comprenant également le Honduras et Cuba, la troupe de Stephen Hart peut se permettre d’avoir des ambitions. Une victoire à domicile augmenterait grandement les chances de l’équipe nationale d’accéder à la prochaine phase en vue de participer au fameux tournoi qui aura lieu au Brésil.

Julian De Guzman (no. 6) en action contre le Panama durant la Gold Cup 2011 (1-1)

On peut se demander de quoi aura l’air l’alignement partant côté canadien. Est-ce que Patrice Bernier aura l’occasion de se faire valoir? Il faut dire que le milieu de terrain est probablement la position à laquelle le Canada est le plus riche. Avec Bernier, De Guzman, Hutchinson et Johnson, Hart compte sur un quatuor de haut niveau capable de lutter contre les meilleures nations du continent.

Seul hic, ces quatre joueurs sont tous plus efficaces dans l’axe que sur les ailes. Aucun d’entre eux n’a la réputation de bien pouvoir déborder non plus. Or, en fonction du choix qu’effectue Hart en attaque, il faut penser par quels moyens les avants seront alimentés. Veut-on des centres pour Olivier Occéan? Des balles en profondeur pour Simeon Jackson? Ou des combinaisons au sol pour Dwayne De Rosario?

L’animation offensive canadienne reste donc à définir. En arrière, l’équipe est musclée et paraît assez solide même si le gardien Lars Hirschfeld rappelle parfois un certain Ricketts dans ses interventions. On souhaite la meilleure des chances aux Canadiens.

Tristesse

La sphère continue donc de tourner malgré ce que l’on pouvait entendre ou lire plus tôt cette semaine. D’ailleurs, les médias sociaux ont encore une fois démontré qu’ils étaient une tribune de choix pour l’utilisateur désirant étaler toute son ignorance et se couvrir de ridicule. Ce qui est moins drôle et décevant quand on rencontre cette autre facette des gens avec lesquels on est virtuellement “ami”.

Allez savoir pourquoi, je me suis laissé aller à repenser à de vieux souvenirs depuis quelques jours. Je ressassais un passé composé de matchs âprement disputés, de voyages à l’étranger, de championnats nationaux et d’espoirs de carrière professionnelle. De belles images qui m’auraient normalement redonner le sourire, mais pas cette fois…

Et je me suis mis à lire et visionner des images d’une superbe équipe junior que nous n’aurons jamais eu l’occasion de voir briller de tous ses feux une fois à maturité, celle de Yougoslavie dans les années 1990. Quel gâchis, une véritable perte pour le monde du football...

Tristesse, mais comme le dit lui-même Cristiano Ronaldo, il y a des choses plus importantes dans la vie!

Coupe du Monde U20 au Chili 1987

Match Dinamo Zagreb-Étoile Rouge Belgrade 13 mai 1990

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