DiVaio, Ouimette, une gifle et pas d'histoire du tout
On ne peut pas dire que nous pouvons se faire une idée de comment va le camp d’entraînement de l’Impact. La couverture médiatique est pratiquement inexistante et on a bien du mal à savoir comment vont les luttes à chaque position et qui devrait se retrouver où. Au contraire, lorsqu’on entend parler de l’Impact, c’est pour nous faire à croire qu’il y a eu une tragédie. Et pas n’importe quelle : une tragédie italo-québécoise. Une fausse histoire, quand on regarde les images.
Ceci dit, je trouve que le comportement de Karl W. Ouimette est révélatrice et c’est ce qui m’intéresse le plus aujourd’hui. Dès ses premiers pas en MLS, l’an dernier, j’avais décelé que notre jeune québécois avait du chien. Il n’est pas du genre à se laisser impressionner par qui que se soit. Au contraire, il embarque sur le terrain et il semble dire à ses adversaires "prépare-toi à la guerre, chaque pouce de terrain, tu devras les gagner ". De toute façon, n’est-ce pas le travail d’un défenseur central de ne rien concéder? Ouimette est en mission pour ce camp. Ses objectifs sont ambitieux. Il veut être parmi les 18 joueurs en uniformes. J’imagine que c’est ce qu’il a dit à DiVaio mercredi : “Tasse-toi mononcle!”. Moi j’aime bien cette attitude de battant. Il ne se laisse pas impressionné et ses bien tant mieux.
Je ne sais pas comment Marco Schällibaum voit Ouimette et peut-importe, il lui sera bien difficile d’atteindre son objectif cette année. Mais il doit continuer à forcer la main de son employeur pour que lorsque les Nesta, Ferrari et Rivas lui laisseront la place, il sera fin prêt.

