Stéphane Morneau

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Boozer ou Bargnani ?

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La question est lancée : Carlos Boozer oubedon Andrea Bargnani ?

Fraichement de retour au jeu, Bargnani est sans surprise au coeur des rumeurs de transactions en provenance de l’Ontario, sauf que les preneurs pour le géant italien ne courent pas les rues. Dans les faits, jusqu’ici il y a les Bulls et … les Bulls.

Selon les dernières rumeurs, les Bulls et les Raptors auraient couché les bases d’une transaction autour de Carlos Boozer et Andrea Bargnani. D’autres joueurs seront impliqués pour se conformer aux règlements de la NBA par rapport aux dollars transigés, mais les deux avants seront les figures phares d’une éventuelle transaction.

Semblerait-il que l’obstacle à cette transaction, présentement, serait le désir de Bryan Colangelo d’absorber le volumineux contrat de Boozer (47m pour les trois prochaines saisons). Remarque, on le comprend d’être réticent après avoir fait l’acquisition de Rudy Gay, mais la venue de Boozer pourrait, malgré la facture, sauver les meubles pour Colangelo qui stagne dans sa perpétuelle reconstruction des Raptors.

Du côté des Bulls, il y a une loi non écrite à Chicago que l’équipe, malgré ses succès, ne paye pas de taxe de luxe. Dans cette optique, Richard Hamilton et Carlos Boozer sont de trop dans les plans, malgré l’intéressant apport sur le terrain. Comme l’optique d’offrir l’amnistie à Boozer est peu alléchante, l’acquisition de Bargnani serait économique (32,5m pour les trois prochaines saisons). Qui plus est, les preneurs pour Richard Hamilton, sur le marché des transactions, sont très discrets.

Excluant la portion économique, l’offre des Bulls est surprenante dans la mesure où Boozer connait une bonne saison, probablement sa meilleure depuis son arrivée à Chicago. Par contre, l’acquisition de Bargnani n’est pas complètement ridicule pour la troupe de Tom Thibodeau.

Le retour de Derrick Rose est imminent dans la ville des vents, et Bargnani pourrait devenir un partenaire de choix dans une variance du « pick and roll » favorisant l’agressivité de Rose qui attaque souvent le panier, forçant les défensives adverses à se refermer autour de lui, libérant ainsi le tir de trois points pour son pivot. Bargnani a les deux pieds dans la même bottine en défensive, mais il peut dynamiser une offensive avec sa portée et, sous la tutelle de Thibodeau, il pourrait au moins limiter ses erreurs à défaut de provoquer des choses défensivement parlant.

Jouer aux côtés de la personnalité forte de Joakim Noah pourrait relancer la carrière de Bargnani.

Pour les Raptors, Boozer améliore instantanément le portrait à court et moyen terme et deviendrait, de facto, la première option offensive sous les paniers quand Gay et DeRozan chercheront à alimenter les zones courtes. Son intensité cadrerait bien avec le développement du jeune Jonas Valanciunas et permettrait aux Raptors de manœuvrer, l’an prochain, en fonction d’un noyau solide formé par Boozer et Gay, complémenté de plusieurs jeunes espoirs comme Terrence Ross, Valanciunas et Kyle Lowry.

C’est rare – mais les deux équipes pourraient être gagnantes si cette hypothétique transaction prend forme.

Bien entendu, l’aspect économique n’est jamais écarté dans la NBA et les Raptors ne sont pas reconnus pour se positionner du mauvais côté de la taxe de luxe. Avec Boozer, Gay et DeRozan dans les livres, c’est un aller simple vers la luxure qui serait difficilement justifiable si l’équipe rate les séries éliminatoires.

Reste à voir si Colangelo recevra une offre encore meilleure qui ne lui attachera pas une main dans le dos pour l’avenir.

Sauf que si les Raptors peuvent obtenir Boozer et, disons Nate Robinson, sans sacrifier Ross ou Valanciunas, il faudrait très sérieusement considérer la possibilité de terminer une fois pour toutes l’aventure italienne à Toronto.

À l’exception d’une douteuse publicité pour des pâtes alimentaires, Bargnani n’est pas un joueur d’impact à Toronto. Il ne l’a jamais été et ne le sera vraisemblablement jamais. Aussi bien passer à un autre appel et offrir un second souffle à la carrière de Carlos Boozer qui, dans ses beaux jours, donne beaucoup de fil à retordre aux équipes adverses sous les paniers.

Et si on vous lance la question – Bargnani ou Boozer? Quel est le verdict ?

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pepy99 a dit...

Le seul problème est Bargnagni est payé comme un joueur d'impact et qu'il n'a jamais mérité tel salaire, je ne suis pas convaincu que l'échange servirait les Bulls au contraire, l'aspect physique et défensif de Boozer est a des années lumières de ce que Andreas peut faire même si Thibodeau passe tout son temps avec lui, c un joueur qui n'a jamais eu de coeur et ca ne s'achète pas malheureusement...
Avantages Raptors si jamais l'échange a lieu!!

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