Botté D'envoi

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Faisant partie de nos traditions depuis plus d'un siècle, l'histoire du football canadien mérite qu'on s'y attarde.
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Wayne Coleman

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Provenant d’un foyer pauvre, où son père était malade, Coleman eut une jeunesse plutôt mouvementée. Il se trouva toutefois un intérêt pour la musculation.

Un de ses amis lui a un jour suggéré de se présenter au camp des Raiders d’Oakland, alors dans l’American Football League (AFL), où il ne fit pas l’équipe. Il tenta ensuite sa chance avec les Oilers de Houston du même circuit, toujours sans succès.

Il se présenta en 1968 au camp des Stampeders, avant d’aboutir finalement avec les Alouettes, où il eut l’occasion de jouer cinq matchs. Ce fut la fin de sa brève carrière de footballeur.

Il fut ensuite recruté par le promoteur de Calgary Stu Hart (un ex-Eskimo, mais aussi le père de Bret Hart) pour devenir lutteur. Sa technique laissait toutefois passablement à désirer.

Il décida ensuite de retourner chez lui, en Arizona, où il fut pris sous l’aile d’un autre lutteur, « Dr. Jerry Graham ». Comme selon le script, il devait être son frère, il devint donc un Graham. Il prit le prénom de Billy, en pensant au prédicateur du même nom.

Il fit son chemin à travers plusieurs organisations de lutte, avant de se joindre à la WWF. S’alignant du côté des « méchants », Superstar Billy Graham ne devint jamais un grand technicien, mais compensa avec sa force et son physique. Physique que d’ailleurs, il aida grandement avec de grandes quantités de stéroïdes.

Il devint éventuellement champion, mais se disputa avec le promoteur Vince McMahon, parce qu’il désirait passer du côté des « bons ». McMahon considérait qu’un champion du côté des « bons » ne pouvait pas être un flamboyant blond teint avec un physique de culturiste. Quelques années plus tard, après avoir pris la relève, le fils de McMahon, Vince McMahon Jr., désigna comme champion des « bons » Hulk Hogan, un lutteur au même profil que Graham. Celui-ci en garda une rancœur, estimant que c’est lui qui aurait dû avoir la carrière (et les revenus qui s’y rattachent) que Hogan a eus.

Graham a ensuite eu des problèmes de dépression, de drogue et d’argent. Il a fini par se réinventer un nouveau personnage (chauve, avec une moustache, supposément adepte des arts martiaux), mais avec peu de succès. Après un autre passage à vide, il tenta un retour en 1986, mais les stéroïdes sont revenus le hanter. En plus d’être devenu stérile, sa hanche était en train de lâcher. Une opération l’obligea à arrêter de lutter, mais il resta dans les cercles de la WWF sous divers rôles (gérant, etc.)

Dans les années 1990, il poursuivit la WWF, l’accusant de l’avoir forcé à prendre des stéroïdes. La poursuite fut finalement rejetée, puisqu’il en avait déjà pris plusieurs années auparavant.

La suite fut une longue série de disputes et de poursuites, envers la WWF et d’autres et pour toutes sortes de sujets, qui furent toutes rejetées également.

Élu malgré tout au Temple de la Renommée de ce qui s’appelle aujourd’hui la WWE, il vendit sa bague sur eBay, parce qu’il avait besoin d’argent.

Il vit aujourd’hui relativement pauvrement dans la région de Phoenix et souffre toujours d’une hépatite qu’il aurait supposément contractée dans le ring, à l’époque où les lutteurs se coupaient volontairement le front pour créer un effet spectaculaire. (Il exclut la possibilité qu’il y ait un lien avec la consommation de stéroïdes.)

Sources: “Superstar Billy Graham Made It Big In Wrestling – Now The Steroids That Made Him There May Be Killing Him” de Gregory Pratt, 31 mars 2011, Phoenix New Times (phoenixnewtimes.com), cflapedia.com.

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lestaf a dit...

Cerveau bicépal. Voilà le triste résultat.

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