Paméla O'Neill

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Aidons à la survie de la PLSQ!

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Je m’adresse à toi, joueur, parent, entraîneur, commanditaire ou tout simplement fanatique du ballon rond. En 2012, la Première Ligue de soccer du Québec a vu le jour et a disputé une première saison, avec ses hauts et ses bas. Parmi ses hauts, on compte le fait qu’elle fait revivre le soccer semi-professionnel, qui était disparu dans la Belle Province depuis la dissolution de la LNSQ, qui avait tant soulevé les passions dans les années 80. Cette ligue vient combler un manque dans la structure du soccer québécois et elle permet aux joueurs de parfaire leur développement en affrontant sur une base régulière des équipes de haut niveau. La PLSQ se veut un débouché pour les athlètes qui souhaitent poursuivre leur carrière, en demeurant chez eux. De plus, tous les clubs ont instauré une structure afin d’assurer la relève, et ils organisent fréquemment des activités pour rapprocher les joueurs de l’équipe première des plus jeunes.

Récemment, la ligue a accueilli un nouveau joueur, le FC Gatineau, la première équipe ne provenant pas de Montréal et ses environs. Donc, c’est très positif. Mais voilà qu’en discutant avec des gens du milieu à propos de l’arrivée de ce club, j’apprenais que certains clubs de la saison inaugurale – deux en particulier – seraient incertains de revenir en 2013, ou du moins, y sont de retour, mais avec le couteau sous la gorge. C’est qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour convaincre les commanditaires d’appuyer la PLSQ, alors les clubs ont très peu de ressources financières. C’est ici que la ligue a besoin de nous. L’an dernier, les clubs étaient déçus de leur moyenne d’assistance. Alors, il faut aider à faire connaître cette ligue, en invitant nos amis à aller voir un match. Il faut en parler, pour susciter un intérêt et un engouement.

D’ailleurs, en 2012, les clubs misaient tous sur des stratégies gagnantes pour rehausser l’expérience des spectateurs, que ce soit grâce à l’animation, à des concours d’habiletés ou encore des matchs de tout-petits à la mi-temps. L’AS Blainville a même conçu une promotion «10$ pour 12 matchs», parce que le directeur sportif Jean-Pierre Cériani trouvait inconcevable qu’une famille de quatre paye 40$ par match, pour un total de 480$ pour toute la saison. Il ne serait pas surprenant que les clubs offrent encore des promotions alléchantes cette année.

En plus des joueurs bien connus du public québécois qui ont joué au sein de la PLSQ en 2012, je pense notamment à Antonio Ribeiro, Simon Gatti et Sandro Grande, voilà qu’on annonçait dans les derniers jours qu’Eduardo Sebrango portera le maillot du FC L’Assomption. Partisans, c’est une belle occasion d’aller encourager les joueurs que vous avez admirés sur la pelouse du Stade Saputo. Parce que la PLSQ doit continuer d’exister, et de progresser, pour le bien de nos jeunes athlètes.

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select4 a dit...

Tu as tellement raison . Et ceci s'applique a plusieurs sports. A l'exception de quelques équipes de la LHJMQ, et quelques équipes de football universitaires les assistances sont plus que décevantes. La ligue PLSQ offre un excellent niveau et les spectateurs devraient y être nombreux. Même chose pour la ligue de soccer universitaire qui offre aussi un très bon niveau de jeu et les asssistances sont pathétiques. Dommage car sur ce point nous devrions prendre exemple sur nos voisins du sud qui avec la NCAA attire beaucoup de spectateurs. Et nous nous disons amateurs de soccer . . .

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